1. Souvenirs érotiques et cochons d‘un érotomane - La cochonne (3)


    Datte: 17/07/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Egrewam, Source: Hds

    ... son cul. Elle pose la main sur ma nuque et pousse pour m'inciter à aller plus loin. À son âge, elle est naturellement large, élastique des deux côtés.
    
    Je me redresse pour contempler son trou du cul que les poils lissés de bave ne cachent plus : une large pastille rosée que marque un orifice allongé, légèrement entrouvert par mes coups de langue.
    
    Accolant majeur et index, je glisse entre les lèvres grasses de son con. La porte du vagin, abondamment lubrifiée de mouille et de salive, n'oppose aucune résistance à mes doigts qui coulent à l‘intérieur. Pendant que je la branle rapidement à coups de poignet, je continue à agacer son trou du cul de coups de langue répétés. Ses jambes sont parcourues de frissons et elle doit se racler la gorge pour éviter que sa voix ne s'éraille.
    
    Je me mets à la branler plus fort encore, appuyant à chaque mouvement sur la paroi antérieure de son vagin ce qui la fait se crisper. J'ai tellement envie de la baiser que mes doigts me servent de substituts.
    
    La langue, c'est trop doux. De la main gauche, je fais comme avec la droite : cette fois, c'est sur l'anus humide que je pose les doigts.
    
    Elle ne se rétracte pas, au contraire et, bien qu'avec plus de difficultés que dans sa chatte, ils s‘enfoncent dans son rectum, jusqu'à la garde.
    
    Je pistonne maintenant Mathilde des deux côtés, branlant son cul et son con en alternance, enfonçant mes doigts par-derrière quand je les retire devant et ainsi de suite.
    
    Elle se plie en avant laissant ...
    ... sa tête retomber sur son avant-bras et ses cuisses se mettent à trembler. Elle a émet une sorte de sifflement en voulant étouffer son râle et me saisit le poignet, enfonçant ses ongles dans ma peau en jouissant, tout le bas du corps parcouru de secousses.
    
    Il lui faut quelques secondes pour reprendre ses esprits, et finalement elle se dégage elle-même en repoussant mes mains. Elle est cramoisie, remonte sa culotte et se dirige vers la maison :- Rentrons, j‘ai encore envie... Tu es tellement cochon...
    
    Je la suis dans le salon. Elle se met debout, les fesses appuyées sur la grande table, elle trousse sa robe. Elle écarte les cuisses. Elle s’assied sur la table. Elle me regarde, les paupières mi-closes. Elle se recule, le pan retroussé de sa robe laisse voir ses cuisses volumineuses.
    
    Elle me lance un regard en se laissant aller lentement en arrière sur la table.
    
    - Viens... Fais-moi des choses sales...
    
    La robe remonte plus haut et ses genoux s‘écartent davantage. Je suis à hauteur idéale pour mater les cuisses qui s’évasent autour de la bosse claire de sa culotte.
    
    Appuyée sur les coudes, elle m’observe avec un demi-sourire, attendant mon initiative. Je pose une main sur l’intérieur de sa cuisse, en retroussant sa robe de l’autre. Elle pose la main, caresse son sexe emprisonné dans la culotte, et s’allonge sur le dos. En sentant mes mains glisser sous sa robe, elle se cambre, soulevant le bassin pour que je puisse lui retirer son slip sans peine. Je fais rouler sa ...
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