1. Souvenirs érotiques et cochons d‘un érotomane - La cochonne (3)


    Datte: 17/07/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Egrewam, Source: Hds

    Il est presque midi lorsque je me réveille. Quand j'arrive sur la terrasse, tante Cécile est déjà partie en ville et au bout de la terrasse, Mathilde s‘entretient avec un vieux jardinier occupé à élaguer les arbustes dans le jardin, en contre-bas de la terrasse.
    
    Elle est appuyée à la rambarde de pierre et j’ai sous les yeux son large fessier, moulé dans une jupe qui met en valeur sa croupe de jument, ses hanches. Une véritable invite. Je me lève, m’approche à ses côtés.
    
    Je laisse ma main traîner sur sa hanche, et je commence à la peloter à travers sa robe, caressant une fesse aussi ferme qu'opulente. Quand je glisse la main sous sa robe, elle se cambre. Je caresse ses cuisses, avant de remonter rapidement vers sa culotte. La bosse de son sexe me paraît volumineuse sous mes doigts.
    
    Je serre au creux de la main une boule de chair saillante qui tend le coton de la culotte. Je sens la chaleur humide. Elle se frotte sur mes doigts en roulant du bassin, se caressant elle-même sur mes phalanges tendues. Dans cette position, je ne peux pas lui retirer sa culotte, ni même la baisser.
    
    Je sais que la rambarde de pierre de la terrasse nous abrite des regards jusqu'à la poitrine, et je m‘accroupis derrière Mathilde. Je remonte sa robe, faisant rouler le pan de tissu pour le coincer dans sa ceinture.
    
    Elle a un sursaut quand que je découvre ses jambes, ses cuisses larges et enfin la croupe sphérique. Le slip blanc paraît trop petit pour elle et scie la chair ferme des ...
    ... fesses, se perd dans la raie profonde qui les sépare. Je baisse sa culotte jusqu'aux genoux.
    
    Elle accompagne mon geste en écartant les jambes si bien que le slip ne tombe pas, il reste tendu entre ses cuisses.
    
    Ma queue me fait mal, tant je suis excité par la perversité de la situation et la vue de son cul charnu, à la fois massif et d'une rondeur parfaite.
    
    Elle s'incline davantage sur la rambarde, creusant les reins pour tendre sa croupe vers moi. Les fesses s'entrouvrent légèrement, mais le sillon entre elles est trop profond pour que j'y distingue quoi que ce soit. J'achève le travail en tirant des deux pouces sur les globes.
    
    Entre les cuisses, sa vulve très renflée dépasse en deux boudins de chair accolés, les lèvres trop grasses pour laisser voir l'intérieur de la fente. Sa pilosité sombre orne son sexe et entoure le périnée, avant de devenir plus abondante autour de l'anus, l'encerclant si bien qu'elle le masque à demi sous ses frisottis.
    
    Mathilde se contracte quand elle sent mon visage se rapprocher de son cul. Un parfum de lait caillé émane de son con. Je le renifle quelques instants, me régalant de son odeur acide, excitante. Lorsque je commence à la lécher, elle laisse échapper un petit gémissement. Je me mets alors à la laper, suçant et aspirant, passant de son con à son cul. J'aime le goût acidulé de sa mouille et plus encore, sa docilité.
    
    Je m'enfonce loin dans son vagin, j'explore son rectum de la langue sans qu'elle se dérobe. Au contraire, elle tend ...
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