1. La femme du boss


    Datte: 29/06/2024, Catégories: fh, extracon, nympho, occasion, bourge, Auteur: Saphyxj, Source: Revebebe

    ... l’époque déjà, elle aimait les mots crus.
    
    Je place mes mains derrière sa tête et augmente l’amplitude de son mouvement, la force contre mon bas-ventre et la sens à la limite d’étouffer. Je relâche la prise, sa langue tourne autour de mon gland, son index droit s’aventure au tour de la raie de mes fesses. Elle sensibilise mon trou. À ce rythme-là, je ne tiendrai pas !
    
    Soudain me voilà sauvé par le gong, c’est son téléphone qui sonne. La sonnerie attribuée à son mari visiblement. Elle lâche ma queue.
    
    — Faut absolument que je le prenne.
    
    Caro se redresse, fait quelques pas vers son sac pour saisir le téléphone. J’ai l’air con, la bite à l’air, hyper excité. C’est l’occasion de reprendre des forces.
    
    Caro est appuyée contre le mur, répond tout en levant les yeux au ciel l’air de dire : « Même quand je baise, il m’emmerde, celui-là ! »
    
    La situation me fait sourire. J’en profite pour m’approcher, faire glisser sa jupe le long de ses cuisses et commence à lui caresser les jambes. Chacune de mes mains monte depuis ses chevilles jusqu’à ses fesses, avant d’empoigner son cul. Son tanga rouge rejoint sa jupe. Et à mon tour, comme un mort de faim, je me jette sur son mont de Vénus. Son excitation augmente, elle mordille sa lèvre inférieure, ses phrases se font plus courtes et pendant qu’elle promet à son mari d’arriver après s’être refait une beauté aux toilettes, j’aspire son clito. Elle raccroche, laisse tomber son téléphone et m’ordonne :
    
    — Lèche-moi, vas-y, ...
    ... doigte-moi aussi, plus fort !
    
    Je sens que sa respiration s’accélère. Elle est hyper chaude, cette salope, quel abruti, son mec ! Son clito est hyper gonflé et sensible, au moindre passage de ma langue je sens son bassin se cambrer.
    
    — Baise-moi ! Prends-moi, maintenant !
    
    Elle n’en peut plus d’attendre. Et ce que madame la patronne exige, madame la patronne obtient. Je lui obéis, me relève, fouille dans la poche de ma veste pour une capote.
    
    — Dépêche-toi, putain ! souffle-t-elle.
    
    Serveur jusqu’au bout… je la place face au mur et viens vite la pénétrer par-derrière.
    
    Je place une main sur sa bouche pour qu’elle évite de crier et d’attirer l’attention. Mon autre main masse sa poitrine au travers du chemisier et du soutien. Je sens que ça vient déjà, je ralentis, relâche ma proie.
    
    C’est elle qui prend alors les choses en main, me pousse sur un divan et vient s’asseoir sur moi. Elle saute sur mon chibre. Je lui administre une magnifique fessée :
    
    — T’aimes ça, hein ? Elle aime la bite, la femme du patron ?
    — Oui, elle aime ça ! Elle aime la bite !
    
    Elle a de plus en plus de mal à parler, ses yeux se ferment, elle se concentre sur son plaisir. Ses ongles sont en train de martyriser mes épaules. Je lâche la purée.
    
    — Ho putain, c’était bon ! dis-je.
    
    Pas le temps pour elle de rester pour une deuxième cigarette.
    
    — Je dois redescendre pour faire acte de présence. La soirée va encore être longue…
    
    Elle se lève et se rhabille avec élégance. Il est déjà loin ...