1. La femme du boss


    Datte: 29/06/2024, Catégories: fh, extracon, nympho, occasion, bourge, Auteur: Saphyxj, Source: Revebebe

    ... gars était séduisant au début. Elle était heureuse, en vie et au lit, elle travaillait comme avocate au début puis il lui a demandé d’arrêter pour mieux s’occuper de la maison. Elle a accepté par amour, elle a rapidement regretté mais aujourd’hui elle n’ose pas le divorce, sa situation serait financièrement compliquée et redevenir avocate après six ans d’arrêt s’annonce très difficile.
    
    — Wow ! Tu devais tout déchirer au barreau, dis-je, admiratif.
    
    Elle retrouve le sourire.
    
    — Oui, c’est vrai. J’étais méga-bonne. Je savais raconter de belles histoires et je pouvais jouer les séductrices pour convaincre les jurés.
    
    Et là, ça sort tout seul :
    
    — Faut dire que t’étais déjà méga-bonne à l’époque et que tu savais déjà séduire aussi.
    
    Oups… je me rends compte de ma gaffe. Mais, ouf, elle éclate de rire et m’adresse un clin d’œil.
    
    Pour mieux compatir, je lui demande :
    
    — Et c’est à ce point la misère aujourd’hui ?
    
    Manifestement oui, les rapports sexuels(elle commence par là) sont passés de plusieurs fois par jour à une fois par semaine, puis par mois, puis très rares. Monsieur Talto serait devenu ennuyant au fur et à mesure de sa progression dans sa boîte.
    
    — Il revient crevé et rêve d’une boniche qui lui masse les pieds pendant qu’il s’endort devant la télé. Tu vois le genre, dit-elle avant de rajouter : j’ai faim !
    
    Comme un con, je lui réponds :
    
    — Attends, je vais nous chercher des p’tits fours.
    
    Elle rigole :
    
    — Non, crétin, j’ai faim. Je veux ...
    ... de la bite. Du cul. Je veux qu’on me percute. Je veux à nouveau me sentir une femme désirable.
    
    Elle me regarde droit dans les yeux. Elle s’approche et me roule une pelle monumentale.
    
    — Prends-moi là, maintenant, comme à l’époque, comme je t’ai appris à le faire…
    
    Je me sens à nouveau ado, perdu devant l’immensité d’une femme fatale. Mon cœur bat plus vite, plus fort. Des années d’expérience en plus n’ont rien changé, Caro est restée pour moi l’idéal féminin. J’en reste tellement bouche bée que c’est elle qui prend les choses en main.
    
    Elle a manifestement très faim et la ceinture est vite retirée, le pantalon à mes chevilles, le tout toujours en me regardant droit dans les yeux. Elle n’a rien perdu de sa dextérité légendaire.
    
    — Putain, ça fait tellement longtemps que je n’ai pas eu en main une bite bien raide !
    
    Elle ne perd pas plus de temps et me branle. Doucement d’abord, d’une main pendant que l’autre retire ma cravate et déboutonne ma chemise. Elle plonge à nouveau sa langue dans ma bouche avant de descendre, d’embrasser un téton(elle a toujours su que c’était mon point faible) et de gober ma queue. Sa langue me lèche, part de mes couilles pour finir au sommet du gland puis redescendre. Elle avale ensuite littéralement mon gland, sa main droite suit son mouvement de tête.
    
    Il m’aura fallu quelques instants pour reprendre conscience, pour ne plus juste l’admirer mais participer.
    
    — Tu veux que je te baise comme une vulgaire salope, c’est bien ça ?
    
    À ...