1. La femme du boss


    Datte: 29/06/2024, Catégories: fh, extracon, nympho, occasion, bourge, Auteur: Saphyxj, Source: Revebebe

    Chemise blanche, cravate noire et pantalon sombre… c’est reparti pour une soirée de service !
    
    Dix ans que je fais le pingouin dans des soirées guindées où l’odeur de l’argent est plus forte que celui des petits fours(pourtant fort délicieux) que je distribue parmi les convives. Ce soir, le patron a été clair, c’est LA soirée de l’année. Talto met son drink annuel :
    
    Bref, LA soirée !
    
    Récompense de mes années de service, j’aurai l’honneur de servir le patron de Talto et ses plus proches conseillers. À défaut d’être drôle, la soirée annonce de beaux pourboires et quelques rinçages d’œil car c’est souvent dans ces soirées-là que ces dames enfilent leurs plus beaux apparats.
    
    Après le deuxième passage auprès du pétrolier en chef, je constate qu’il n’a pas daigné m’accorder un seul regard. Par contre, j’ai remarqué la petite blonde qui était à ses côtés. Elle doit mesurer un mètre soixante-cinq, elle est fine, la coupe au carré, elle a un joli postérieur et un décolleté discret très mignon. Mais au-delà de la beauté de la dame, c’est son visage qui me dit quelque chose. Je reste à réfléchir en la regardant de loin quand Omar me sort de ma rêverie :
    
    — Et quoi, mec ? Tu fantasmes sur la femme du big boss ?
    
    Omar, c’est le genre de mec sur lequel les femmes se retournent : grand black d’un mètre quatre-vingt-dix, des épaules de déménageur, un sourire à la Omar Sy et des mains de pianiste d’une dextérité incroyable.
    
    « Putain, c’est Caro ! » me dis-je.
    
    Oui, c’est ...
    ... elle. On était dans le même lycée. À l’époque, elle avait une réputation de chaudasse sous ses airs de catho coincée. On lui aurait donné le Bon Dieu sans confession, mais en fait, c’est elle qui prenait les queues sans concession.
    
    — Je t’expliquerai, Omar, mais je te promets qu’on pourrait bien s’amuser ce soir…
    
    Je repars le plateau plein alors que le patron entame son discours. Tous ses affidés se mettent aux premières loges pour boire ses paroles. Caro, elle, se tient plus à l’écart avec d’autres épouses de responsables(ha, oui, le secteur pétrolier doit être l’un des plus conservateurs qui soient). Je m’approche, les sers toutes avant de me tourner vers elle :
    
    — Bonsoir, Caro, tu vas bien ?
    
    Elle a manifestement bien du mal à me reconnaître, mais j’insiste :
    
    — C’est moi, Julien, en cinquième B, à l’athénée SD, tu te rappelles ?
    
    Le franc semble tomber. Il fallait bien vu qu’on avait eu quelques petites aventures ensemble. Caro n’a pas été mon premier émoi, non, mais elle constituait ma révélation. On avait 16-17 ans, peu d’expérience, mais elle avait une passion sexuelle débordante et insatiable. Ma première pipe, c’est elle ! Première levrette, encore elle ! Premier 69, toujours elle ! Avant Caro, le sexe n’était qu’une suite d’éjaculations sans préliminaires ni honneurs. Cela se pratiquait dans le noir et sans découverte du corps. Sa rencontre fut platonique, certes, mais une véritable révolution sexuelle.
    
    Elle avait une réputation(et j’avais la mienne ...
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