1. La femme du boss


    Datte: 29/06/2024, Catégories: fh, extracon, nympho, occasion, bourge, Auteur: Saphyxj, Source: Revebebe

    ... : « bite intéressante, mais ne sait pas s’en servir ») qui m’excitait terriblement. On était dans la même classe et elle n’ignorait pas que je la regardais sans cesse, elle devait se douter qu’elle était l’objet de mes fantasmes nocturnes. Combien de fois n’avais-je pas rêvé d’elle, la bite à la main ? J’étais alors évidemment doué et la faisais jouir en la prenant contre le tableau noir.
    
    Je savais aussi qu’elle aimait qu’on lui parle directement. Alors un jour, entre deux cours, j’y allais franco, mon courage à deux mains mais une bite bien en berne pour l’occasion.
    
    — Caro, je veux te voir nue et je veux que tu m’apprennes à baiser.
    
    Elle a d’abord bien rigolé. Puis a répondu :
    
    — Si j’en crois ce qu’on me dit, t’as plutôt été gâté par la nature. J’ai peut-être à y gagner dans cette histoire !
    
    Nouveau rire. Elle m’avait alors embarqué dans une toilette du 2e étage au bout d’un couloir peu fréquenté. Elle m’avait plaqué au mur, baissé le pantalon avant de me branler doucement.
    
    — Regarde bien, je vais te faire jouir dans ma main.
    
    Elle me susurrait à l’oreille. Le doux son de sa voix et sa main qui me caressait lentement étaient une exquise damnation.
    
    — C’est vrai qu’elle est belle ta bite, elle est bien grosse. Si t’es gentil, on ira plus loin…
    
    Ces quelques mots m’avaient achevé. C’était alors le plus gros jet de ma courte expérience sexuelle. Elle m’avait ensuite embrassé :
    
    — Soyons clairs, t’es pas mon mec, mais on peut s’amuser.
    
    Les choses ...
    ... étaient claires.
    
    Les mois passaient et je comprenais progressivement ce qu’était la nymphomanie. Et alors qu’elle commençait à me parler de plan à trois ou de sodomie, mes parents m’ont parlé de déménagement…
    
    Retour à la réalité. Et à Caro qui se tient là devant moi. Avec une beauté et une élégance toute bourgeoise.
    
    Je lui propose d’aller griller une cigarette sur le balcon de l’étage pour discuter tranquillement. Du moins, aussitôt qu’une pause se profilera.
    
    — Je suis Madame Talto, me répond-elle du tac au tac. Je n’aurais qu’à dire que tu es mon serveur personnel !
    
    Elle n’hésite pas et m’emmène en tirant sur la manche de mon costume. Je manque de faire tomber mon plateau mais, dix ans de service, ça vous apprend à gérer les situations délicates. Discrètement, j’appelle Omar et lui demande de me remplacer cinq minutes, le temps d’une cigarette, donc.
    
    L’étage est vide, seuls les serveurs viennent ici pour se changer, déposer leurs affaires et leurs sacs. Il y a un grand salon avec quelques divans. Il donne sur un grand balcon derrière une double porte vitrée.
    
    Caro est vraiment séduisante ! Son rouge à lèvre rouge vif est une invitation au baiser ; son mascara, un appel au tête-à-tête ; son chemisier rouge décolleté, une convocation à lui empoigner les seins.
    
    Elle me tend une cigarette :
    
    — Merci ! Alors, dis-moi, comment es-tu devenue madame Talto ?
    
    Elle tire une taffe, une grande inspiration et commence un récit qui sent le regret. Manifestement, le ...
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