1. Je l’ai regardée se dévergonder


    Datte: 24/06/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds

    ... : « Tu veux un avant-goût ? » Je savais ce que cela signifiait : elle aimait saisir mon poignet pour retirer mes doigts d'elle, et nous les léchions, en nous embrassant. Nous sucions mes doigts parfumés par son arôme et son goût si présent. Nos bouches, nos lèvres luttaient sur mes doigts imprégnés de sa saveur. Il a dû accepter, car je l’ai entendu murmurer d'une voix passionnée : « Tu es vraiment quelque chose ! »
    
    Son rire a fusé, un rire dévorant de femme énervée : « Tu l'as bien cherché ! »
    
    Puis, la voix roucoulante : « Tu en veux plus ? »
    
    Oh oui, il en voulait plus, et il ne se faisait pas prier. Sa bouche courait sur le corps dénudé de ma femme, déposant des baisers brûlants de fièvre érotique. Il arrêta un instant sa progression vers le bas pour téter les mamelons dressés. Puis, il s’accroupit dans le coin pour embrasser sa chatte et lécher sa saveur.
    
    Elle s’ouvrait largement pour lui faciliter la tâche, et je vis son pied droit apparaître et prendre appui sur le dossier. Je n’entendais plus la voix de Patrick, la bouche enfouie dans sa chatte, la faisant délirer. Elle haletait, gémissait, et grognait de plaisir. Elle se tordait de bonheur sous l’emprise de la bouche experte, et je pouvais entendre les grincements de la banquette arrière.
    
    « Tu me rends folle ! Ta bouche me donne la fièvre. Ma chatte me brûle. Je viens ! » sa voix était rauque de passion, puis elle a dû plaquer un linge sur son visage, pour étouffer son cri, lorsqu’elle a été emportée ...
    ... par la première vague de son orgasme. J'ai eu la chair de poule en entendant sa plainte. Le blues que diffusait ironiquement la radio ne pouvait couvrir les gémissements de ma femme pantelante. Je savais que ce blues resterait à jamais gravé dans ma tête. Cette musique, c’était celle de la première fois, celle du dépucelage.
    
    Ils s'agitèrent alors, changèrent de position. J'ai entendu sa voix, rêveuse, heureuse, mélodieuse lorsqu'elle lui a dit : « Ton visage est trempé ! » Ensuite j'ai entendu leurs baisers échangés, ses murmures de contentement lorsqu’elle frottait sa bouche sur la sienne. Elle était momentanément satisfaite. Un répit, un palier, avant de reprendre l’ascension vers les sommets de l’extase.
    
    Il a dû recommencer à la tripoter, parce qu’elle a dit qu’elle savait ce qu’il voulait. Puis, après quelques instant, ce bref appel : « Viens ! » J’ai entendu le bruissement lorsqu'ils se mettaient en position et, juste pendant une fraction de seconde, j'ai vu sa tête, tandis qu'il se positionnait pour descendre en elle.
    
    J'ai entendu leurs chuchotements furtifs tandis qu'elle le guidait en elle. Mon cœur battait la chamade. Enfin, cela allait se produire. J'ai entendu son soupir rauque pendant qu'il frottait la fente humide et voluptueuse de ma femme avec la tête de sa bite. Elle était sirupeuse, mielleuse, dégoulinante. Elle s’offrait, impudique et impatiente, elle l’invitait à pénétrer en elle.
    
    Mais il savait, un peu grâce à moi, qu’il fallait la tenir en ...
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