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Je l’ai regardée se dévergonder
Datte: 24/06/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds
... rester discrets au début de leur intimité. D'abord les sanglots et les gémissements qui berçaient le début de l'extase de ma femme, puis les sons liquides et poisseux de ses doigts dansant en elle et sur elle, les silences soudains de leurs baisers, le mouvement de leurs corps, et les chuchotements, oui ses chuchotements qui m'ont apprit tout ce qu’elle ressentait. Même avec moi si proche, avec la possibilité de mon réveil si tangible, elle ne pouvait pas rester silencieuse : « Tu vas me faire jouir partout ! » s’exclama-t-elle, et elle commença à le charmer, l'encourageant à continuer, en disant des choses comme « oh, oui, oui, là ? juste là ! » et « doigte-moi, doigte-moi bien profond » Des mots qu'elle m'avait susurrés, des mots de nos propres plaisirs secrets, maintenant partagés avec un autre partenaire. Quel spectacle cela pourrait être, Bérengère était une femme très orgasmique, et vivant maintenant l'un de ses jeux chimériques préférés, son trouble a commencé à s’exprimer crescendo. Tandis que je les espionnais, cette entité perverse à l'intérieur de moi tournoyait de joie, m’envoyant des éclairs de plaisir délicieusement émoustillant. J'étais submergé de pensées salaces, surtout que cette fois il ne s'agissait pas de fantasmes. Tant de fois, en nous garant dans une ruelle sombre, et suggérant qu’elle descendait de la camionnette d'un inconnu, elle me disait : « J'adore être prise comme une salope sur le siège arrière ! » Et maintenant c'était la réalité. ...
... Elle était vraiment la salope qui écarte ses cuisses sur la banquette arrière d’une voiture garée dans une ruelle sombre. Ce n’était plus un jeu, maintenant. Ma femme semblait faite pour ça. Pas pour fantasmer, mais pour le faire. Ma femme cherchait le plaisir dans les bras d'autres hommes. Elle était aux anges. Patrick faisait ce qu'il voulait d’elle. Il lui susurrait des mots doux en lui posant des questions, auxquelles elle répondait en lui livrant ses secrets intimes. Les sons humides et moelleux des préliminaires s’intensifiaient. Elle lui a confié à quel point elle aimait le sexe. Elle lui a raconté la fréquence et l’intensité de ses désirs, la puissance de ses orgasmes. Des détails qu’il connaissait déjà, parce que je lui avais fait des confidences, parfois sous l’emprise de la boisson. Il avait bien préparé son coup, me faisant parler en me faisant boire. Il savait comment la faire parler, obtenir ses confidences à voix haute. Vérifier chacune de mes informations. Elle a crié : « Oh, j'aime ça ! » pendant qu'il la masturbait, puis : « Oh, Patrick, tu me rends folle! » J’étais frustré. J’aurais aimé les voir, les regarder s’aimer, voir ses doigts s’agiter dans sa chatte. J'étais tellement embrouillé, en proie à une douleur si succulente, en étant témoin de sa chute. Elle se comportait comme j’imaginais une femme adultère, utilisant pleinement son potentiel, profitant de l’instant, le stimulant par des propres paroles cochonnes : « Ta bite est si dure » Puis ...