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Aknor
Datte: 04/05/2024, Catégories: fh, amour, pénétratio, historique, aventure, sf, rencontre, Auteur: Roy Suffer, Source: Revebebe
... mais il leur faudra plus de trente-cinq ans pour arriver… ! Inutile d’attendre une réponse. Coupe de champagne et dinde rôtie aux marrons, des trucs vieux de soixante-douze ans qui ont malgré tout vaguement le goût et l’aspect des originaux. En tout cas, c’est pas plus dégueulasse maintenant qu’au lendemain de notre départ, nous ne sommes pas surpris par cette bouffe dénaturée. J’en profite pour taquiner un peu la Japonaise, espérant qu’elle a recouvré tous ses moyens. Mais elle reste impassible, yeux baissés et sourire énigmatique. Ah, l’imperturbable caractère asiatique ! Je crois malgré tout avoir provoqué une réaction lorsque, après l’extinction des feux, on vient frapper à mon huis. C’est une belle expression pour désigner la trappe qui sert d’entrée à nos cabines, des cylindres entourés de placards dans lesquels nous rangeons nos petits foutoirs personnels et où nous dormons sanglés, car situés dans une partie sans pesanteur artificielle. Il faut simplement éviter d’aller dormir juste après un repas, reflux assurés. Je suis déjà à poil et en train de me distraire avec l’un des rares bouquins du bord, hormis les notices techniques emportées sous différentes formes, numérique et papier bible. Mon palpitant s’accélère un peu quand j’ouvre. Puis-je dire : déception ? Pas vraiment. Ce n’est pas la Japonaise, mais l’Allemande, elle aussi nue comme un ver, qui vient me demander un coup de main. Elle a un peu forcé sur la musculation et s’est chopé une petite tendinite à la ...
... cuisse et… — C’est trop difficile de masser toute seule en apesanteur… — Pas de souci, mes petites mains sont faites pour toi ! Faute de petite Japonaise, va pour la grande Teutonne et ses tétons étonnants. C’est fou comme l’apesanteur va bien à certaines femmes. Elle se glisse dans ma cabine et défile devant mon nez, des pieds à la tête, et au passage ses deux obus ont failli m’arracher le pif. Vache, je savais que c’était un bel animal, mais pas à ce point-là ! Presque aussi grande que moi, baraquée et musclée à souhait sur une charpente longue et très féminine, avec tout ce qu’il faut là où il faut. Blonde de partout aux yeux bleus, en d’autres temps, elle eut été le prototype de la race pure. Ben oui, mais là on est nez à nez et son problème est à la cuisse. Je referme la trappe et je me laisse glisser d’une impulsion jusqu’à la hauteur de sa moustache du bas. Elle me file un tube d’onguent, elle se cale contre mes placards et j’opère. La peau est douce, tendre et chaude, à chaque fois que ma main remonte sur les muscles de la cuisse douloureuse, je heurte doucement sa vulve charnue. En deux temps trois mouvements, le dessus de ma main est tout mouillé. Je comprends bien que la belle germaine n’est pas venue que pour se faire masser, d’ailleurs il y a un toubib pour cela. Je laisse donc ma main traîner sur son entrecuisse, tandis que l’autre masse moins fermement puis virevolte en caresses, déclenchant une belle horripilation de la chair de cette poule prussienne. ...