1. Aknor


    Datte: 04/05/2024, Catégories: fh, amour, pénétratio, historique, aventure, sf, rencontre, Auteur: Roy Suffer, Source: Revebebe

    ... car plus montagneux. Mais il faut encore attendre la fin du balayage pour avoir des images en 3D. Manifestement, le choix de la WSA était bon, parce qu’il y a effectivement de la vie, au moins végétale, sur cette planète. Après l’imagerie, l’explorateur procédera aux analyses de l’atmosphère, de la température, de la composition des océans et des continents. En continuant de tourner autour, il nous fera aussi une cartographie nocturne pour repérer d’éventuelles lumières. Tout le monde est très excité, car, avec ou sans scaphandres, nous allons presque à coup sûr aller nous y poser et faire notre boulot d’explorateurs, de découvreurs de Nouveaux Mondes. Dans les heures qui suivent, les informations tombent presque chaque minute. Oui, il y a une atmosphère respirable, un peu moins dense que la nôtre à cause de la taille inférieure de la planète, mais plus chargée en oxygène, près de 30 %, le reste étant essentiellement du… néon. Ce gaz, rare chez nous et dont on faisait de l’éclairage, est non toxique et totalement inerte. Oui, les océans sont bien composés d’eau contenant une grande quantité de sel de bore, du borax dilué, pas dangereux, mais ça doit chasser les puces. Oui, une végétation parfois luxuriante est présente, avec des espèces différentes de celles de la Terre cependant. Et enfin, OUI, les images infrarouges montrent bel et bien des points chauds, correspondant à des êtres vertébrés à sang chaud, donc une forme de vie animale évoluée. Pas de radioactivité, mais ...
    ... également pas de magnétisme, ce qui exclut un noyau ferreux comme la Terre, et par conséquent, l’utilisation d’une boussole. Les choses semblent donc se présenter à peu près bien. Je dis à peu près, parce que qui sait comment les différences avec notre planète seront acceptable pour des terriens. Jusque-là, nous n’avons pas encore de vues précises de la faune, voire des habitants éventuels. Allons-nous tomber sur des dinosaures ou des petits hommes verts ? Il vaudrait mieux le savoir avant, pas question de prendre des risques inconsidérés. Je décide d’envoyer Explorer II, un engin particulier un peu gourmand en énergie. Il peut se mettre en orbite géostationnaire suffisamment bas pour prendre des vues au sol haute définition. De plus, il est capable de déposer des petits modules munis de sondes et de caméras, et il joue le rôle de relais. C’est moi qui le piloterai depuis le vaisseau, la transmission sert également à lui transférer de l’énergie, nouvelle technologie des années 40. Il est vrai que le XXIe siècle avait bien commencé avec les lampes à LED, et « faire plus avec moins » est devenu la philosophie dominante de la recherche et de l’industrie. Il était temps !
    
    En attendant que tout se mette en place et que les infos nous reviennent en suffisance, comme nous sommes maintenant tous remis de notre longue hibernation, nous nous offrons un petit repas de fête pour célébrer la réussite de la première phase de notre exploration. Nous envoyons plein de données vers la Terre, ...
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