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Aknor
Datte: 04/05/2024, Catégories: fh, amour, pénétratio, historique, aventure, sf, rencontre, Auteur: Roy Suffer, Source: Revebebe
... avait fait de bonnes affairres. Il chantait en rretourrnant. Pas facile à comprendre quand on vient d’un monde où tout a un prix. Ici, tout s’échange, une société de troc, sauf moi puisque je possède tout dans le secteur, semble-t-il, terres, gens et animaux… Il faut que je change de logiciel. J’en change rapidement en assistant, comme à l’habitude, aux ablutions de mes douze « petites mains ». Cette pratique instituée depuis le début me permet de contrôler leur propreté tout en m’offrant un spectacle érotique tout à fait agréable. Désormais, elles sont habituées à ma présence et se livrent aux jeux d’eau en toute liberté et innocence de leur jeunesse. L’une d’elles, brunette au regard mutin et à l’attitude équivoque, semble tout faire pour retenir mon attention. Jeu de séduction, rêve de se faire épouser par le seigneur, peu importe. Je l’appelle sous prétexte de vérifier sa propreté, en profitant au passage pour lui pincer les tétons et lui fourrer un doigt entre les cuisses et lui souffler : — Rejoins-moi discrètement dans ma chambre ce soir quand tout le monde dormira. Nuit épique avec cette jouvencelle qui me quitte au petit matin, les yeux remplis d’étoiles et le corps maculé de trois ou quatre bordées de sperme. Le processus est enclenché, elles vont toutes y passer les unes après les autres. Je déflore à tout va et surtout la belle Mahaut qui devient ma « favorite ». Je prends un immense plaisir à pétrir son corps charnu en pensant bien sûr à Blanche. ...
... Elle est moins fine que ma pseudo-sœur, au niveau des attaches et de la taille notamment, mais possède le même cul large et pommé qui m’inspire toutes les turpitudes. Et elle aime ça. Bien sûr, elles parlent entre elles, souvent dans un patois que je ne comprends pas, chuchotant et ricanant à l’envi. Au final, tout le monde sait que toutes ont couché avec le seigneur, il devient inutile de s’en cacher, et la séance d’ablutions, décalée en soirée, finit en bacchanale à la romaine autour d’un repas servi à même le sol, tous nus, mangeant buvant et forniquant. Ça, c’est pour le côté plaisant et plaisir. Mais je leur confie un travail de titan : nettoyer la cour. Enlever l’immonde tas de fumier, gratter la terre accumulée à la houe et à la pelle, charger des charrettes entières de détritus qui vont rejoindre les champs alentour. Pas de nettoyeur haute pression, bien sûr, c’est donc aux balais de rameaux de bouleau et aux seaux d’eau claire qu’elles terminent cette épuisante tâche. Ça en valait la peine. Une grande partie de la cour est pavée et la partie restante est faite du rocher affleurant dont elle suit la pente. On y gagne énormément en clarté et en propreté, puisque des caniveaux, jusqu’ici enterrés, évacuent l’eau de part et d’autre du pont-levis. Elles sont fières d’elles et moi aussi. Je peux faire réinstaller des jardinières de bois et y planter des fleurs. On passe ensuite aux nombreuses granges adossées aux murs d’enceinte. Sachant que nous sommes en paix pour ...