1. Aknor


    Datte: 04/05/2024, Catégories: fh, amour, pénétratio, historique, aventure, sf, rencontre, Auteur: Roy Suffer, Source: Revebebe

    ... boréales. Mais en plus, elle n’est pas protégée des particules émises par son soleil, que l’on voit très actif. La vie doit donc être sans cesse menacée par les vents solaires, et obligée d’être protégée ou enterrée. Ces arbres particuliers semblent être une protection nécessaire et suffisante. En revanche, nos caméras et notre électronique, sans protection une fois sorties de leur coque de voyage, rendent l’âme en quelques instants, prouvant la virulence du phénomène. Caméra d’abord, la plus exposée, électronique de commande ensuite, car située au cœur du robot. Qu’en pensez-vous ?
    — …
    — Votre hypothèse semble recevable, Capitaine. En tout cas, c’est la plus plausible qui ait été formulée jusqu’ici, commente Niroko, sortie exceptionnellement de sa réserve.
    
    Enfin un mot gentil, pensé-je au fond de moi.J’ai marqué un point. Mais serait-ce suffisant ? On verra ce soir… Nous décidons de tirer notre dernière cartouche, le troisième Explorer II, mais cette fois de l’envoyer dans la forêt, à quelque distance des concentrations de vie repérées. C’est parti pour vingt-quatre heures d’attente, le temps que le module arrive sur place. Nous en profitons pour définir les coordonnées précises de l’atterrissage et pour tester le fonctionnement du matériel, comme pour le second. Après cette bonne journée de travail, je vais faire mon exercice quotidien, espérant secrètement y retrouver la fille de l’empire du soleil levant. Juste à point pour voir défiler la Russe et l’Américaine dans ...
    ... les douches. Pas mal, l’une comme l’autre, assez balaises, mais un peu moins que la Teutonne. La Russe est forte du bas, larges hanches et fessier charnu, gros seins en gouttes assez tentants, les cheveux tressés en deux nattes enroulées en coques au niveau des oreilles. À l’opposé, l’Américaine est plutôt large d’épaules à forte poitrine et assez étroite de hanches avec de longues jambes et un petit cul rebondi. L’essentiel de son charme résidant dans sa tignasse rousse comme du cuivre et ses grands yeux verts. Ma foi, je me serais bien laissé câliner par ces deux belles plantes, en même temps si possible, mais il faut savoir ce que l’on veut et je me recentre sur Niroko. Elle vient enfin et se met à pédaler près de moi.
    
    — Merci pour votre appréciation tout à l’heure.
    — C’est une hypothèse scientifique, dénuée de magie ou de mystère, comme je les aime. Mais il n’est pas certain qu’elle soit vérifiée…
    — Vous êtes dure de nouveau. C’est la seule qui tienne la route.
    — Nous verrons bien demain.
    — Votre rigueur intellectuelle vous honore.
    — Merci.
    
    Purée, pas facile à manœuvrer cette fille. C’est toujours pas gagné. J’attends patiemment qu’elle termine son entraînement, faisant ainsi un peu de rab, et c’est ensemble que nous nous dirigeons vers les douches. Je nourris le secret espoir que nous la prenions ensemble… Raté ! C’est avec la queue sévèrement dressée que je me laisse asperger, et je finis par lui lancer par-dessus la cloison :
    
    — J’aimerais bien prendre une ...
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