1. Rêves d'ailleurs


    Datte: 27/04/2024, Catégories: fh, amour, pénétratio, Auteur: Roy Suffer, Source: Revebebe

    ... permet de poursuivre tout en titillant ses tétons ou son clitoris, à l’envie. À chaque nouvel orgasme, le blanc de ses yeux devient plus rouge. Comme il fait assez chaud à l’intérieur, nous décidons de transporter nos ébats sur la pelouse, au clair discret d’une lune montante. Elle peut tester le califourchon horizontal par lequel elle prend son plaisir à discrétion, et quand elle retombe repue sur ma poitrine j’agite mon bassin en « machine à coudre » lançant un index fureteur en exploration de son petit anus serré. Ça la rend folle et l’envoie encore une fois bien au-delà de la lune. La lune, sa lune… elle me fait encore envie, un si beau cul. Nous rentrons et je lui fais remettre ses escarpins à talons pour qu’elle soit plus à hauteur. La suite s’effectue debout dans le salon, en appui sur le canapé. Deux animaux en rut ! Heureusement que le sol est en carrelage et le sofa en cuir, ça se lave bien. Inutile de tenter un retour dans mon lit dévasté et détrempé, nous nous couchons épuisés à trois heures du matin dans la chambre d’amis.
    
    Vers dix heures, j’ouvre un œil. Jambe ankylosée sous celle de Christelle qui couvre mon sexe de sa cuisse, bave sur mon épaule, son bras sur ma poitrine. C’est aussi délicieux que pénible. Je tente de m’extraire de sous elle sans la réveiller, peine perdue. Elle se dresse comme un diable hors de sa boîte :
    
    — Oh pardon, je t’ai bavé dessus. J’avais vraiment trop bu…
    — Trop baisé surtout !
    — Ah noooonnn ! Ça non. C’était trop bon.
    — Je ...
    ... vais nous faire du café.
    — Bonne idée. Tu aurais un t-shirt à me prêter ?
    — Pourquoi ? Dame Nature t’a faite tellement adorable que ce serait criminel de le cacher.
    — Bon, si tu y tiens…
    
    Petit déjeuner tardif mais copieux.
    
    — Je suis heureuse, tellement heureuse. Bien, tellement bien. Mais… tu pars demain ?
    — Oui, ça me semble bien, quelques jours au bord de la mer, ça va me détendre. Tu m’accompagnes ?
    — Hein ? Tu rigoles ?
    — Pas du tout. On est assez proches, maintenant. Et puis ça te fera des vacances à l’œil.
    — Ha ha ha ! Super ! Si tu me le proposes, c’est que ça ne te dérange pas. Alors j’accepte.
    — Parfait, départ demain neuf heures, et on déjeune sur le port.
    — Chic ! Je vais aller préparer ma valise. Faut un maillot de bain ?
    — Ce serait mieux, ça éviterait un attroupement.
    
    Elle est excitée comme une puce sur un teckel, met les draps à laver, sort le matelas sur la fenêtre, passe l’aspirateur partout, une vraie tornade ne cessant de répéter :
    
    — Qu’est-ce qu’elle est bien ta maison sans étage, qu’est-ce qu’elle est pratique !
    
    À midi quarante-cinq, nous sommes sur le port. Moules-frites et Muscadet. Christelle adore et s’empiffre en regardant la marée monter, les bateaux reprendre leur équilibre. Puis nous allons rue de la Corniche, je m’arrête devant la maison, craignant sa réaction.
    
    — C’est là ? Wow-wow-wow ! Elle est magnifique !
    — N’exagère pas, ce n’est pas un château. Le bas est d’origine XVIIIe, d’après ce qu’on a trouvé et en granit ...
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