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Rêves d'ailleurs
Datte: 27/04/2024, Catégories: fh, amour, pénétratio, Auteur: Roy Suffer, Source: Revebebe
... comprendre ? — Ben oui, mais… pourquoi moi ? Tu me mets dans une situation… — Tu préfères que je sorte d’ici pour aller draguer dans un bar ou une boîte et me faire sauter par le premier venu ? — Tu ne ferais pas ça, ce n’est pas ton genre. — On parie ? Tu veux perdre combien ? — Rien, rien. Mais Christelle, ce n’est pas possible, je ne peux pas faire ça… — Donc je ne te plais pas, voilà. C’est vrai que ton épouse était bien plus belle que moi, j’suis pas à la hauteur. Je ne suis qu’une petite paysanne, pas une fille de bourgeois. — Elle non plus : son père était routier et sa mère faisait des ménages. Quant à sa « beauté », elle la devait essentiellement à des heures de maquillage. En plus, elle avait les fesses plates et les chevilles épaisses. Non, vraiment, tu es bien plus jolie qu’elle ; plus vraie, plus fraîche… — Ben alors, profites-en ! C’est gratoche. — Oui mais je… mpfff… Mes dernières protestations s’étouffent dans le baiser qu’elle m’octroie d’autorité. Avoir ce petit bijou collé contre soi, ses petits seins drus perforant ma poitrine, sa main sur ma nuque, l’autre descendant sur la bosse de mon pantalon, je rends les armes. Qu’il était bienvenu ce texto il y a moins d’une heure ! Je n’ai même pas à me torturer vis-à-vis de mon ami. L’effeuillage commence sur place et se termine dans la chambre, pas très en ordre. Mais que le lit ne soit pas fait ne nous dérange guère, nous sommes là pour le ravager. Quel sublime petit corps fait au moule, taille bien ...
... prise, hanches et fesses bien rondes, jambes musclées et surtout une peau… mais une peau, blanche, douce, infiniment douce ! Une vraie peau de bébé quasi impalpable tant elle est douce. Je la bisoute, la lèche de A à Z, tétant ses seins arrogants, ce qui lui tire de longs soupirs. Mais quand ma bouche s’enfonce entre ses cuisses pour butiner sa vulve déjà gonflée, j’ai la surprise de la sentir partir en vrille une première fois. Jamais je n’avais connu femme aussi sensible et prompte au plaisir. En insistant pour laper son jus délicieux et rendre hommage au mini-gland, c’est rebelote. Elle respire comme un soufflet de forge, râlant à chaque expiration. Quand mon goupillon se glisse dans sa chapelle d’amour, la belle s’agrippe à moi des quatre membres avec une sorte d’apnée cataleptique. Et puis les tétanies se reproduisent à l’envie, surtout quand je me mets à piler le mil dans son mortier en passant mes bras sous ses jambes, ce qui lui fait lever le bassin. Tout mon poids dans mon pilon. Elle hoquette, râle et exulte, ne reprenant souffle que lorsque je change de position. C’est dopant une petite femme aussi réactive, au moins on ne sue pas pour rien. Une jambe entre les miennes, l’autre repliée sur le côté, j’ai accès à ses seins, à son clitoris et à son anus et je ne m’en prive pas, toujours actif dans sa grotte d’amour qui émet un incessant clapotis. Elle se tord, supplie, hurle qu’elle n’en peut plus mais qu’elle en veut encore, partant à dame encore trois ou quatre ...