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Souvenirs d'un impromptu érotique
Datte: 29/01/2024, Catégories: fh, jeunes, inconnu, nopéné, occasion, Auteur: Leandre R, Source: Revebebe
... soirée est aussi sous ma robe, croyez-moi. Je souris et bus pour garder une très relative contenance. — Vous croyez que ça fait de moi une fille perverse ? — Nooon, vous aimez vous amuser, je ne vois rien d’inconvenant. — Un commentaire tout à fait désintéressé. — Évidemment. Son sourire en coin trahissait la réalité derrière nos échanges, mais ses pressions sporadiques, ses discrets va-et-vient devenaient bien intolérables. Je mourais d’envie qu’elle glisse sa main dans mon boxer et prenne fermement mon sexe brûlant. Je fis mine d’abaisser ma braguette, mais une petite tape suffit à m’empêcher d’aller au bout de mon geste. — Soyez sérieux, bon sang. Ce n’est pas possible autrement, vous vous doutez bien que vous pourriez m’éclabousser ou vous tacher de façon trop voyante. Vous avez été si gentil avec moi jusque là, laissez-moi faire comme j’en ai envie. — C’est gentiment demandé, je vais considérer vos arguments… — Je n’en doute pas. Et ne croyez pas que je cherche à vous exciter davantage ou à vous faire regretter que nous ne disposions pas de plus de temps, mais je suis très émoustillée. C’est un plaisir – elle comprima fermement le gland dans sa prison de tissus – de vous voir ainsi à ma merci… N’est-ce pas que vous avez envie de moi ? Vous parlez bien moins depuis quelques minutes. — Je suis tout à ma concentration pour rester stoïque. Mais oui, votre robe vous va à ravir. Elle rit doucement, mais me menaça : — Arrêtez de plaisanter. ...
... Concentrez-vous un peu ou nous n’arriverons à rien. Je la pris au mot, affrontai son regard, imaginai ce que ce serait de glisser ma langue entre ses lèvres alcoolisées, d’embrasser sa nuque, son cou, le grain mat de ses seins qui pigeonnaient joliment dans son corset. Je fermai les yeux. Plus rien n’exista que d’exquises sensations. — C’est bien… murmura-t-elle. Elle cala le renflement à la base de ma queue au creux de sa paume et tourna doucement en me soufflant des paroles obscènes. Je sentais au timbre de sa voix que son excitation n’était pas feinte. — C’est bien, c’est bien, répéta-t-elle doucement. Comme ça… Je vous sens grandir encore. Vous êtes très élégant dans ce costume, je ne vous l’avais pas dit ? Je me caresserai ce soir en pensant à vous. Elle prit une pause et souffla très posément : — Vous… et votre queue. Elle reprit ses va-et-vient sur un rythme sensiblement plus soutenu : les palpitations naquirent dans mon ventre et, sans honte aucune, je jouis devant cette jeune femme, le visage marqué par les piques de plaisir. Elle ne retira sa main qu’à l’extrême fin de mes trépidations. Elle-même ne disait plus rien, jusqu’à ce que je rouvre mes yeux sur les siens. — Vous être vraiment touchant lorsque vous prenez votre pied. — Tout le plaisir est pour moi. — Et en plus, votre sens de l’humour est sain et sauf, fit-elle, me souriant franchement. Je baignais dans un bonheur tout relatif : il commençait à me couler le long de la cuisse. Nous ...