1. Souvenirs d'un impromptu érotique


    Datte: 29/01/2024, Catégories: fh, jeunes, inconnu, nopéné, occasion, Auteur: Leandre R, Source: Revebebe

    ... Vous reluquez mes seins depuis une bonne demi-heure et je vais vous dire, ça me semble bien justifié. Ça manque d’originalité de votre part, mais j’aime ça. J’aime qu’on me désire et qu’on me le prouve. Mais, comme bien souvent, le père ne supporte pas de voir sa progéniture jouer avec ces plaisirs-là. Et en l’occurrence, il ne le supporte absolument pas, au point de vouloir refuser l’entrée d’un vernissage à sa fille sous prétexte de tenue indécente… Et l’image de la famille, et si ta mère était encore là, blablabla…
    
    Elle ponctua ses propos d’une arabesque de son verre avant de tremper à nouveau ses lèvres dedans.
    
    — J’imagine qu’il souhaite juste vous protéger.
    — Et moi j’aime l’idée de me sentir vivre, de multiplier les expériences tant que je le pourrai, sans attendre qu’il soit trop tard.
    — Je vois…
    
    J’étais pour le moins déstabilisé, mais tout aussi admiratif de cet esprit vif et peu commun, bien que son ton exprima une peine lointaine.
    
    — Mouais, ça, on pourrait en douter… vous avez le regard plutôt plongeant, je dirais, dit-elle en haussant les sourcils.
    
    Cette petite plaisanterie me remit presque en selle, mais elle crut bon d’ajouter après avoir fini sa deuxième coupe :
    
    — J’aimerais vraiment vous en montrer plus, mais je crains que nous n’ayons pas assez de temps devant nous et il n’y a même pas de coins discrets ici.
    — Eh bien, je me contenterai de garder un excellent souvenir de notre rencontre.
    — Eh bien, pas moi, dit-elle en se tournant de ...
    ... sorte à avoir un œil sur l’assemblée dans mon dos. Vous avez une copine ?
    — Non, mais c’est parce que je préfère lire des poèmes de Mallarmé, seul le soir, sous les étoiles.
    — Comme je vous comprends !
    
    Elle acquiesça comiquement, bien consciente du peu de sérieux de ma réponse malgré mon air grave.
    
    Et je n’oublierai jamais la seconde suivante, lorsque son regard encore teinté d’humour se planta dans le mien tandis que sa main se posait le plus naturellement du monde sur mon entrejambe. J’eus le réflexe de regarder ce qu’il se passait, mais elle me rappela à l’ordre :
    
    — Ne faites pas de mouvements qui pourraient nous trahir, continuons de discuter…
    — …
    — Oui, ne dites rien, de toute façon personne ne vous verrait parler, il suffit que je meuble le silence, le temps que nous parvenions au terme de notre petite entrevue.
    
    Sa main menue serrait à présent plus ou moins fort mon sexe emprisonné qui gonfla rapidement comme il se doit en pareille circonstance. Mon cœur tapait dans ma poitrine à en faire sauter les boutons de ma chemise. J’étais tétanisé par cet instant improbable. Et cette jeune femme qui ne cessait de me sourire, mon plaisir entre ses doigts. Elle prit un ton très professionnel et candide à la fois.
    
    — C’est bien comme cela ? Je suis désolée, je ne peux aller plus vite. Les saccades me feraient remarquer tout de suite. Ne faites pas cette tête ; vous savez que je prends plaisir à vous torturer. Et puis je ne laisse rien paraître, mais le spectacle de la ...