1. 0326 Ce quelque chose qui n’appartient qu’à nous (partie 1).


    Datte: 24/01/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Fab75du31, Source: Hds

    ... approcher ses lèvres des miennes, d’abord très légèrement. Puis, il m’embrasse à pleine bouche, animé par une fougue insatiable.
    
    Une fougue qu’il met également à saisir mon t-shirt, à le faire voler à une vitesse supersonique. Puis, à déboutonner sa belle chemise avec des gestes précipités, tout en continuant de m'embrasser comme fou, comme ivre, ivre de moi. Sa chemise vole très vite aussi. Le t-shirt immaculé qui moule son torse de fou m’aveugle, m’embrase, me met dans un état second. Mais comment est-il possible d’être aussi beau et sexy ?
    
    J’ai envie de lui, le désir me ravage. Et qu’est-ce que c’est bon ce désir, car c’est déjà du plaisir. Oui, son désir, celui que je vois dans son regard, dans cette étincelle lubrique et enjouée au fond de ses yeux, l’impatience fébrile de ses gestes, son élan vers moi est un plaisir à part entière, puissant. Le simple contact de sa peau, de ses mains, de son torse, fait des étincelles, provoque un embrasement des sens qui est déjà un premier petit orgasme.
    
    J’ai trop envie de m’offrir à lui. J’arrive à nous faire basculer et à me retrouver sur lui. Je l’embrasse à mon tour, je caresse ses cheveux, j’embrasse chaque centimètre de son beau visage et de son cou puissant. Je pince ses tétons à travers le coton du t-shirt. Ma bouche trouve la bosse que fait son jeans sous la puissance de son érection. J’ai l’impression de sentir son odeur de mec passer au travers de la braguette.
    
    Jérém s’installe dans cette position que je trouve ...
    ... sexy par-dessus toutes, accoudé, le buste légèrement relevé, les jambes écartées, offrant sa virilité à ma bouche gourmande, tout en étant aux premières loges pour me regarder pendant que je lui offre une bonne gâterie.
    
    Je défais sa ceinture, je déboutonne sa braguette, je fais glisser son pantalon le long de ses cuisses, de ses mollets, de ses chevilles. Je sens au passage ses cicatrices, au genou, à la cheville. Comment je suis content de le retrouver en forme, lui qui revient de si loin !
    
    Je contemple son magnifique boxer orange et blanc outrageusement déformé par le volume de sa queue plus en forme que jamais. Mais pas longtemps. J’ai besoin d’aller à l’essentiel, j’ai besoin de goûter à sa virilité, après de longues semaines d’abstinence.
    
    Je saisis l’élastique avec des gestes lentes, délicats. C’est avec une douceur extrême que je libère la bête tapie dans l’ombre. Ah, putain, qu’est-ce qu’elle est belle ! Je la prends en bouche et je commence à le pomper avec une fougue non dissimulée.
    
    Sous les assauts de ma langue et de mes lèvres, mon beau Jérém frémit. Dès que ma langue effleure sa rondelle, il vibre sans retenue. Ma langue se déchaîne, elle se pousse de plus en plus loin dans son intimité. Jérém se branle en même temps. Son souffle montant toutes les gammes de la partition de l’excitation est la plus belle des symphonies pour mes oreilles.
    
    Un certain raidissement de ses muscles et une montée en fréquence de ses ahanements m’annoncent que l’apothéose ...
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