1. Une île


    Datte: 22/12/2023, Catégories: fh, fhh, ffh, 2couples, couplus, vacances, parking, Masturbation facial, Oral fgode, double, échange, Auteur: Volovent, Source: Revebebe

    Nous sommes fin août. Une chaleur accablante s’est abattue depuis quelques jours sur Paris. Nous étouffons. Pas un souffle d’air, le bitume surchauffé, les gaz d’échappement qui stagnent à notre hauteur, un avant-goût de l’enfer. Je sors depuis quelque temps avec Nina, une infirmière des Hôpitaux de Paris. Fausse blonde au regard très doux dans ses moments de tendresse, mais noir quand elle se hérisse, ce qui arrive quand même assez souvent. Ne pas lui marcher sur les pieds, c’est tout. Je m’en garde bien, car elle a des qualités assez exceptionnelles dans un domaine qui m’intéresse au plus haut point : le sexe.
    
    Physiquement déjà, on ne peut guère lui trouver de défaut : de taille moyenne, 1,65 m, les traits fins, la peau douce, un nez aquilin et surtout un corps de rêve. Des seins assez volumineux pour satisfaire n’importe quel amateur, la taille fine, des reins bien creusés s’ouvrant sur un petit cul rond, des jambes fines surmontées d’un pubis discrètement frisé, un ventre plat, elle aurait pu faire le bonheur de tout magazine de charme. Mais ce qui est assez remarquable, c’était l’ensemble, un ensemble d’une grande harmonie. Tout est de bon goût, de qualité. Elle dégage une sensualité naturelle renforcée par une souplesse étonnante. Elle a dû faire de la danse ; on a l’impression qu’elle glisse en marchant. J’avoue que j’éprouve beaucoup de plaisir à la promener à mon bras, car tout le monde se retourne sur son passage.
    
    Sexuellement ensuite, j’y trouve largement ...
    ... mon compte. Elle aime ça, vraiment, et est très douée pour la bagatelle. Nos soirées, souvent très agitées, ne versent pas dans la mélancolie. Sa souplesse naturelle nous permet des variantes que je n’aurais pas osées avec d’autres. Nous n’habitons pas ensemble, mais nos rencontres n’en sont que plus chaleureuses.
    
    Ce phénomène météo exceptionnel nous a coupés dans notre élan. Nous nous traînons de square en bar, à la recherche d’un souffle d’air, d’un verre de boisson gazeuse. Je l’ai provisoirement recueillie dans mon studio, sa chambre sous les toits étant devenue un vrai four. Nous ne couchons pas ensemble pour autant, cela aussi est impossible. Une torture pour moi comme pour elle. Nous nous contentons de quelques prouesses buccales rapides. Ma seule satisfaction est de la voir se promener nue dans la pièce, spectacle d’un niveau bien supérieur au Crazy Horse Saloon pour moi.
    
    Alors, j’ai craqué. Nous sommes montés, un vendredi après-midi, dans ma vieille 4 L, direction la mer et une île tant qu’à faire. J’ai réservé une chambre dans une pension pas vraiment « de charme », mais dans nos moyens financiers de l’époque.
    
    Il fait presque aussi chaud sur cette île qu’à Paris, mais un discret souffle d’air nous caresse et puis il y a l’océan dans lequel nous avons plongé avant même d’être passés par la case hôtel ! Une bonne douche froide par là-dessus, et nous avons repris goût aux galipettes. Ce fut un festival, entrecoupé de douches certes, mais je ris de nouveau à ses ...
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