1. Marie-Antoinette, la reine calomniée


    Datte: 18/12/2023, Catégories: f, fh, ff, fbi, extracon, alliance, nympho, jardin, danser, fête, nonéro, historique, historiqu, Auteur: OlgaT, Source: Revebebe

    ... tant aimée.
    
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    On a prêté bien d’autres amants à Marie-Antoinette et d’abord son beau-frère, le comte d’Artois, le futur Charles X (1757-1836). Le comte partage beaucoup de passions communes avec la reine. Avec l’enthousiasme et l’insouciance de ses vingt ans, il dépense, lui aussi, sans compter pour les plaisirs de la fête, du jeu et du sexe. Et puisqu’il a hérité des traits de son grand-père Louis XV, le comte ne laisse aucune femme de la Cour indifférente. Même Marie-Antoinette est charmée et ne se cache jamais de le complimenter en public. Artois est le confident de la reine. Il l’accompagne aux courses, à la promenade ou à l’opéra.
    
    Un soir d’octobre, alors qu’ils achèvent l’une de leurs folles journées, la reine défie son beau-frère de lui construire un château dans le bois de Boulogne. Après plusieurs mois de travaux acharnés, durant lesquels quelques mille ouvriers se relaient jour et nuit, le domaine de Bagatelle ouvre ses portes.
    
    L’esprit de ce lieu est compris dans son nom. Meublé de lits incommensurables, de miroirs suggestifs et décoré de fresques licencieuses, ce petit palais accueille les amours libertines de son créateur, mais aussi, a-t-on dit, celles de la reine. Il est vrai que Marie-Antoinette et Artois s’y rencontraient souvent.
    
    « On dit que j’ai des tas d’amants », aurait un jour lancé, amusée, Marie-Antoinette à sa confidente, la Polignac.« On dit pire », aurait alors répondu la duchesse.
    
    Parmi les liaisons qu’on a prêtées à la reine, ...
    ... l’une des plus célèbres fut Armand-Louis de Gontaut Biron, duc de Lauzun, un invétéré séducteur. Lors d’une réception, il flirte avec la reine et va jusqu’à lui offrir la plume de héron blanc qu’il porte sur son chapeau. Un soir, alors qu’il flatte Marie-Antoinette dans ses appartements privés, celle-ci le congédie en hurlant. Elle ne voudra plus jamais le revoir. Personne, à part certainement sa femme de chambre, ne sait ce qui s’est vraiment passé. Il est à noter que Louis XVIII, contrairement à Napoléon, ne s’opposera pas à la publication en 1822 des mémoires du duc de Lauzun, qui laissent entendre que Marie-Antoinette eut une aventure avec lui.Juliette Benzoni, dans le chapitre qu’elle consacré à Marie-Antoinette dans son ouvrage« Dans le lit des reines » rapporte que Mme Campan, femme de chambre de la reine, tout en affirmant le contraire dans ses Mémoires, reconnut que Marie-Antoinette fût également la maîtresse du Duc de Coigny.
    
    Marie-Antoinette se réfugie dans les joies de la fête. Au Grand Trianon, la reine planifie ses réceptions les plus somptueuses, où le faste et l’abondance sont de mise. Dans son petit Trianon, son paradis terrestre, elle retrouve ses amis les plus proches pour des soirées plus intimes. Devant eux, elle se produit sur la scène d’un petit théâtre. La reine danse souvent jusqu’à la pointe du jour. Seule ombre au tableau de ses innombrables fêtes, le roi Louis XVI en est souvent absent. D’où les ragots qui déferlent !
    
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    Rarement reine de ...
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