1. Promenade initiatique en bords de Seine.


    Datte: 01/12/2023, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Iovan, Source: Hds

    ... qui m'effrayait par la puissance que je lui devinais.
    
    Je sentais que je perdais pied, je ne maîtrisai plus rien...
    
    Entendant mes râles et les signes de mon plaisir, Roland s'exclama :
    
    — Oui ! C'est ça, ma chatte... ! Donne-moi ton cul... ! Oui...! Encore ! Oh ! T'es rien serrée ! Oh ! Qu'est-ce que t'es bonne !
    
    Je n'en pouvais plus... Je me disloquais... Je le suppliai, vaincu:
    
    — Oh ! Roland !... J'en peux plus... ! Prends-moi ! Oh ! Encule-moi !
    
    — Viens, chéri ! Oui, viens!
    
    Je commençai à me tourner...
    
    — Non ! Pas comme ça! Je vais te prendre comme une fille ! Je veux te voir quand tu vas jouir !
    
    Il me fit m'allonger sur le dos et agenouillé face à moi, son monstrueux mandrin dressé, il releva mes jambes et les écarta, découvrant mon anneau pour lui prodiguer son lubrique baiser. Cette fois encore, je me tordis et gémis sous l'impudique caresse de sa langue. Alors, il déposa toute sa salive et en fit pénétrer autant qu'il put dans mon orifice à l'aide de ses doigts puis crachant plusieurs fois dans sa main, lubrifia son énorme mentule.
    
    Le cœur battant la chamade, je le regardai, oppressé, se saisir de mes cuisses, les relever et les écarter et plaçant ma cheville droite sur son épaule, il empoigna son énorme chibre dont il vint aboucher le gros gland palpitant à ma ventouse.
    
    Les mains à mes jarrets, mon amant m'écartait les cuisses tout en me relevant le bassin, je le sentis commencer à pousser doucement sur son terrible pal dont la ...
    ... volumineuse tête butait sur sur mon anneau.
    
    Il commença alors à donner de lents et puissants coups de reins, me relevant un peu plus la croupe. La monstrueuse massue commença à me pénétrer, rudoyant mes sphincters. Sentant cette résistance, il accentua ses efforts, faisant pulser dans mon fondement des ondes de douleur de plus en plus intenses. Chaque coup de boutoir du redoutable bélier m'arrachait un cri étouffé. Angoissé, je regardai Roland qui, le regard âpre, fixé sur la progression de son terrible phallus, alternait maintenant, ahanant et râlant, coups de reins et lentes pesées de tout son corps sur mon anneau.
    
    Mes sphincters distendus par l'énorme monstre pulsaient des ondes de douleur à chaque mouvement de mon bourreau. Je compris que cette douleur m'était un bonheur. J'eus la certitude que c'était elle qui était la véritable génératrice du plaisir et l'acceptai, l'appelai...
    
    Je gémissais, plaisir et douleur mêlés caressant le ventre, les hanches de mon tortionnaire.
    
    Malgré la souffrance que j'endurais, je lui pris la taille, l'attirant, l'invitant à venir en moi, plus encore. Ses assauts se firent plus rudes et plus douloureux. J'entendais ses ahanements de plus en plus violents auxquels je mêlais mes gémissements qui allaient crescendo.
    
    La douleur monta encore d'un cran supplémentaire et mes gémissements devinrent des râles. Roland pesait maintenant de toutes ses forces sur son imposant gourdin... C'était un véritable supplice et je haletai sous l'effort que ...