1. Promenade initiatique en bords de Seine.


    Datte: 01/12/2023, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Iovan, Source: Hds

    ... restait. Je me risquai à essayer d' agacer de mes dents le gland qui emplissait ma bouche. Le résultat fut décevant mon amant n'y semblant pas sensible continuait à essayer ses mouvements de va-et-vient qu'il semblait d'ailleurs fort apprécier.
    
    J'insistai pourtant et accentuai les mordillements... Cette fois, le résultat ne se fit pas attendre. Il se tendit sur ma bouche avec un profond de râle d'exhortation : « Oui ! Ouii ! Continue !... Encore... ».
    
    Je continuai à le sucer, à le mordiller et je le sentais se tendre...
    
    Qu'allait-il se passer...? Que devais-je faire ?
    
    Je produisais beaucoup de salive et même si j'en déglutissais de temps à autre avec des bruits de gorge qui semblaient ravir mon partenaire, la plus grande partie s'échappait de mes lèvres, ruisselait sur l'épaisse hampe, mes mains et les lourdes couilles taurines que je pétrissais, démultipliant ses sensations érotiques.
    
    Du geste et de la voix, il me fit basculer par dessus lui et me fit écarter les jambes et me cambrer. Écartant mes fesses, il m'embrassa à nouveau de son indécent baiser, fouaillant ma rosette d'une langue tyrannique et râlant de tension lascive, je le sentais se contracter.
    
    Il roula à nouveau sur le côté et s'agenouilla, son mandrin près de mon visage qu'il força,à nouveau entre mes lèvres... Il allait jouir et il voulait tout voir. J'ouvris les yeux et croisai son regard âpre.
    
    J'intensifiai mes mordillements et les mouvements de succion, je branlai sa lourde hampe ...
    ... violemment, jusqu'à en frapper les grosses couilles...
    
    Il montait, montait encore, je le sentais se tendre en une intense contraction de tout son corps...
    
    Alors il se relâcha et dans un long feulement il éjacula, faisant exploser dans ma bouche un geyser de foutre lourd, âcre et visqueux. La sensation me bouleversa.
    
    — Avale, salope... ! Avale !
    
    J'avalai docilement son sperme dont je découvrais le goût fort et âcre dans un vertige lubrique qui me renversait. Les jets puissants de son abondante éjaculation inondaient ma bouche d'un flot de liqueur épaisse dont une partie s'échappait des commissures de mes lèvres trempant mon menton et ma poitrine... Il acheva sa longue éjaculation, finissant de se vider dans ma bouche et maintenant flaccide s'affala dans l'herbe.
    
    Je restai immobile quelques instants interdit, chaviré, émerveillé et effrayé par ce que je venais de faire, incapable de réaliser ce qui venait de m'arriver. Mon corps était couvert de sueur. J’étais en nage. J'essuyai de mes doigts mes lèvres et mon menton du sperme qui en dégoulinait haletant à la recherche de mon souffle.
    
    Roland était affaissé dans l'herbe, le visage reposant sur son bras replié, les yeux fermés. Sans bouger, respirant lourdement, il tendit une main vers moi et me caressant partout :
    
    — Ah ! Ma gosse... ! Qu'est-ce c'était bon... ! Qu'est-ce que c'était bon... ! Ooh... ! Tu m'as bien sucé, ma chatte ! Tu m'as fait du bien. Viens là ! Viens...
    
    Il m'attira à lui, avec sa force ...
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