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Promenade initiatique en bords de Seine.
Datte: 01/12/2023, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Iovan, Source: Hds
... détachai de lui et le regardai dans les yeux avec une telle expression stupéfiée qu'il rit et me dit en me souriant : — Faut pas avoir peur, ma chatte ! Je vais te faire du bien, tu vas voir... Et il se remit à m'embrasser avec ferveur. Sous la domination qu'exerçait sur moi son chibre monstrueux je me laissais emporter par la lubricité de ses baisers et commençai à en ressentir un plaisir qui allait s'accroissant. Il sut tant et si bien y faire qu'au bout de quelques minutes je me tordais dans ses bras gémissant, soumis aux caresses de sa langue implorant qu'elle me fouaille encore plus fort et plus profond. Une péniche passait, lente et poussive, sur le dos du courant. Le marinier qui travaillait à l'arrière interrompit sa tâche et se redressa, pour nous regarder, stupéfait. Son air interloqué me fit rire. — Viens ! Suis-moi ! Me dit Roland me prenant par la main. Nous longeâmes la rive descendant sur l'aval passant le long du mur de buissons qui bordaient la rive. Au bout de quelques dizaines de mètres, nous avisâmes une trouée... Escaladant les racines d'un gros aulne nous trouvâmes un endroit idéal : fermée de tous côtés par les buissons, surplombée par la ramure des grands arbres, une niche de verdure s'ouvrait sur le fleuve, nous offrant une vue splendide. Tapissée de mousses et d'herbe fraîche, c'était un écrin, une alcôve verte. — Aux pommes ! s’écria Roland... On pouvait pas trouver mieux ! Nous ruisselions de l'eau dont nous venions à ...
... peine de sortir et les gouttes scintillaient sur nos corps dans la lumière diffuse, tamisée par la ramure. Je me débarrassai de mes tennis en deux coups de pieds et m'étirai. Roland s'était assis dans l'herbe. — Qu'est-ce que t'es beau, môme ! Viens là ! Il tapotait l'herbe à côté de lui. Une fois encore, mon regard était fixé sur son énorme queue et ne pouvait s'en détacher, j'étais littéralement envoûté. Alors que je m'apprêtai à m'asseoir, il me prit par les jambes me retourna et me caressa les fesses — Oh ! Regarde ce beau petit cul ! Oh ! que c'est joli... J' voudrais qu' tu voyes ça ! Écarte tes jambes, ma chatte, là ! Penche-toi ! C'est ça ! Montre-moi ta rondelle. Ooh ! Que c'est joli ! Il me fit m'allonger et se remit à m'embrasser, fouillant ma bouche de sa langue impérieuse tout en me caressant les fesses qu'il écarta. Il glissa un doigt vers mon œillet. Il put, ainsi, vérifier ce que l'expression « porte étroite » signifiait. — Eh ben, ma chérie... ! Qu'est-ce que t'es serrée ! Oh ! T'es tout étroit... ! Oh ! Qu'est-ce que c'est bon ! Il mouilla son médius de salive et le força dans mon anneau puis le retira, il mouilla aussi son majeur et enfonça à nouveau ses deux doigts réunis me faisant pousser un hoquet de surprise. Alors, doucement, il leur imprima un mouvement de va-et-vient, les enfonçant profondément à chaque fois, faisant naître en moi des sensations inconnues et délicieuses qui me firent gémir de volupté. Je relevai ma croupe et ...