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Promenade initiatique en bords de Seine.
Datte: 01/12/2023, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Iovan, Source: Hds
... incontrôlable, peut-être... Je lui lançai : — Si tu y vas, j'y vais ! — Chiche ! Il me tendit la main que je serrai. Une main de fer ! Ce type sous ses aspects chétifs était en fait d'une force peu commune. Il m'impressionnait. J'ôtai ma chemisette mon short, enlevai mon slip et le dos tourné à Roland, j'entrai dans l'eau. Pire qu'un aveu : je bandais ! Tournant la tête je vis qu'à l'exception de sa chemise, il était presque entièrement dévêtu. Il bandait aussi et j'eus peur du terrible mandrin qui se dressait entre ses jambes ! La fraîcheur de l'eau me fut un bienfait ! Je marchai sur le fond inégal et glissant, progressant dans le courant. Je m'arrêtai quand elle m'atteignit la taille et me retournai. Avec un sourire il me regardait en entrant dans l'eau, il approchait maintenant sûr de son fait : il m'avait ferré ! Je regardai à nouveau le terrifiant gourdin qui oscillait sous son ventre au rythme de ses pas, les lourdes couilles, pendant en battant de cloche. Ça ne pouvait pas exister ! Je m'efforçai de penser à autre chose et gagnant un endroit plus profond me mis à nager. Je n'avais jamais nagé nu. Cela m'apparut comme une révélation ! La caresse du courant sur tout mon corps me fut un véritable bonheur ! C'était une pure jouissance. J'eus la pensée que cette après-midi euphorique et si pleine d'opportunités inconnues ne m'apportait que des bénédictions. Je nageais sereinement. Le fleuve semblait si tranquille ! Je m'aperçus ...
... vite qu'il n'en était rien : le courant était d'une telle puissance qu'il m'entraînait avec une force contre laquelle je ne pouvais lutter. En peu de temps je fus entraîné sur une cinquantaine de mètres et je dus lutter ferme pour regagner un endroit où j'avais pied. De l'eau à la ceinture, je revins en marchant à mon point de départ, reprenant mon souffle. L'image obsédante du terrible engin me poursuivait. Je me retournai vers la rive opposée, me laissant caresser par le flux bienfaisant du courant. Je passai une main dans mes cheveux et m'étirai... Je sus qu'il était là ! Roland s'était approché sans bruit dans mon dos. M'enserrant la taille dans l'étau de ses bras son énorme chibre plaqué sur mes fesses, il m'embrassa dans le cou me murmurant des mots tendres. — Non ! Roland, non ! Arrête ! Il faut pas ! — Allez, chéri ! T'en as autant envie que moi !... Laisse-toi faire... je vais te... La suite se perdit dans un tourbillon d'émotions confus. La sensation de l’énorme mandrin collé à mes fesses me liquéfiait... Quand il me retourna, je succombai, sans force et il n'eut plus qu'à cueillir ma bouche que j'abandonnai à son baiser vorace. J'étais pris ! Il m'embrassa longuement me fouillant de sa langue experte. Me guidant, car il savait que j'ignorais tout ou à peu près tout de ce qui concernait la chose il me prit la main et la dirigea vers son impressionnante queue que je sentais battre contre ma cuisse. Une fois de plus, sa taille me sidéra. Je me ...