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La jeune virtuose
Datte: 24/11/2023, Catégories: f, profélève, fdomine, cérébral, conte, contes, Auteur: Maryse, Source: Revebebe
... besoin. Elle frôla, pressa et tritura sa vulve qui bientôt devint gonflée et brûlante, comme embrasée par un feu liquide. Sous l’afflux des délicieuses sensations qui faisaient refluer les élancements de son poignet, son corps s’arc-bouta. Elle appuya un doigt contre son clitoris dardé. Elle ferma les yeux et de sa main libre, pinça et étira la pointe de son sein comme elle l’aurait fait avec les cordes de son violon pour en tirer les plus beaux accords. Ce double traitement, mélange de plaisir lancinant et de douce douleur, amplifia son excitation et bientôt elle se mit à gémir. Mais elle n’arrivait pas à jouir. Alors, lâchant la bride à son imagination, elle fit apparaître Boris Krasnov dans son esprit et entama avec celui-ci un concours de musique. Leurs archets allaient et venaient à toute allure. Leurs doigts couraient sur le manche de leur instrument, à la vitesse de l’éclair. Leurs visages luisaient sous l’effort. En même temps, elle intensifia le rythme de ses caresses qui devinrent frénétiques. Elle titillait et pinçait son clitoris fébrilement. La jouissance n’arrivait toujours pas. Son affrontement avec le virtuose se poursuivait sans relâche, chacun voulant imposer sa propre cadence. Son poignet la lançait. Mais elle persévérait en serrant les dents, transpirant et haletant sous l’effort. Une crampe horrible lui bloqua le poignet. Elle lâcha sa vulve irritée et son bouton tuméfié à force d’étirements et de pincements frénétiques en poussant un cri de dépit. ...
... Non pas parce qu’elle n’était pas arrivée à jouir mais parce qu’une fois de plus, Boris Krasnov avait pris l’ascendant sur elle. C’était la dernière fois que cela arrivait, se jura-t-elle, exténuée, tout le corps en nage. La prochaine fois, ça serait elle qui s’imposerait et qui ferait courber l’échine au violoniste. Ce fut sur cette dernière pensée qu’elle s’endormit… Lorsqu’elle arriva, le lendemain, chez Boris Krasnov, elle s’assit de son plein chef et sortit son violon de son étui sans y être invitée, animée par une détermination sans faille. Bientôt, la musique emplit la pièce. Les notes résonnaient en elle comme autant de caresses. Elle n’avait qu’à fermer les yeux pour imaginer qu’elles étaient réelles. Jamais elle n’avait ressenti une telle sensation. Une sensation affolante, enivrante qui la poussait à aller toujours plus loin. Elle se donnait totalement, se surpassait. Ses doigts répondaient à chaque accord, surenchérissaient à ceux de virtuose. Elle tirait un plaisir cérébral extrême lorsqu’elle arrivait à renverser les rôles, elle imposant le tempo, le musicien obligé à suivre son rythme. Et lorsqu’elle réussissait à le faire, elle se sentait totalement en contrôle de sa musique, d’elle, de son corps. Un sentiment de puissance l’envahissait en lui procurant l’exaltante sensation que rien ne pouvait plus lui résister. Elle tirait une satisfaction extrême en voyant Boris Krasnov lui lancer des regards effarés, en l’apercevant se tasser sur lui-même, redoublant ...