1. La Saga des esclaves au Château du Marquis d’Evans (épisode N°1674)


    Datte: 17/11/2023, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: MAITREDOMINO

    Alexsoumis au Château (Histoire écrite par alexsoumis & texte amélioré par MDE) – (Suite de l'épisode précédent N°1673) -
    
    Chapitre 50 : Habité par la baise -
    
    Ainsi, un quart d’heure après cet échange, Antoine et moi, étions mis dans une cage et embarqués dans une camionnette, vers une destination inconnue !… L’espace était plus que restreint dans cette cage aux barreaux d’acier. A peine si nous pouvions bouger. Et comme par hasard, Antoine et moi, avions été installés, attachés, couchés tête-bêche dans cette geôle étroite, comme des bêtes de somme. Pure coïncidence sans doute, (ou volonté délibérée ?) que d’avoir la nouille d’Antoine à proximité de ma bouche, de sentir le souffle chaud de ce dernier sur mon cul largement pilonné et défoncé quelques minutes plutôt. J’étais rassasié de sexe… et pourtant d’avoir sous les yeux, cette nouille énorme, de sentir ce souffle brulant sur mon trou et cette langue qui, de temps à autre, caressait mon périnée et mon entrée, me rendait convulsif et agité. Ce trajet me paraissait long, très long même… Mon corps nu s’ankylosait, je ne parvenais plus à réfléchir, j’écoutais simplement la pluie tombée sur la carrosserie de ce véhicule utilitaire dans lequel j’étais, nous étions prisonniers et menés comme du bétail. Je m’inquiétais aussi du moment où, Antoine serait de nouveau en rut. Sans doute que ça n’allait pas tarder… Ses soupirs et gémissements étaient de plus en plus rapprochés, sa langue devenait plus active, sa nouille gonflait… ...
    ... Il essayait, tant bien que mal, de frotter son chibre, d’écraser ses couilles contre ma bouche que je gardais fermée en espérant qu’il puisse contenir ses viriles ardeurs et ses désirs quelques temps encore. Non, je ne souhaitais plus de sexe… plus pour l’instant, j’en étais juste repu !... Au bout d’un certain temps, le véhicule s’arrêtait… J’entendais des voix, celles de ces deux femmes, Brigitte et Chantal… mais aussi, celles de deux hommes… Etrange ! Deux hommes ? Je ne comprenais pas… Seul le dénommé Franck avait pris place dans le véhicule.
    
    - Au revoir, à demain !, entendais-je distinctement…
    
    Et le véhicule redémarrait, alors que la nouille d’Antoine pressait mes lèvres et s’engouffrait au fond de ma gorge sans prévenir.
    
    - Suce-moi, chienne, je n’en peux plus !, m’ordonnait-il en chuchotant et gémissant exhibant une énorme nouille tendue à l’extrême au gland violacé, gorgé de sang, à la hampe saillante et très veinée…
    
    Antoine ne me laissait pas le choix, il violait ma bouche, prenait possession de mon orifice buccal, sans s’inquiéter de savoir si j’étais ou non consentant… Je voyais bien qu’il n’était plus lui-même, ni dans ses propos, ni dans ses actes. Il était totalement possédé, tourmenté, habité par la baise, possédé par un rut excessif, spontané et subit, causé par le traitement qu’on lui faisait subir… Je ne le reconnaissais pas, lui auparavant si aimant, si caressant, si doux et tendre ! Qu’avaient-ils fait de lui, qu’allaient-ils faire de moi ? Je ...
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