1. La maîtresse de mon fils


    Datte: 13/11/2023, Catégories: fh, noculotte, rencontre, amouroman, Auteur: Enzoric, Source: Revebebe

    ... pour la journée, avait-elle pesté sans fin alors que c’était la vérité. Quant à Monsieur Lapoisse, après un dernier baiser donné à l’abri du regard de son fils, il a glandé toute la journée. Il n’avait envie de rien, hormis que les heures s’écoulent.
    
    Son fils enfin couché, il se rua sur son smartphone.
    
    — Il est au lit, et moi aussi.
    — Le temps de la déposer chez sa mère et de prendre une douche et j’arrive. Ne t’endors pas surtout.
    — T’inquiète, je t’attends. La porte est ouverte et oublie la douche.
    — T’es déjà tellement en manque au point de me dévorer sale, s’amusa-t-elle à le provoquer ?
    — Dévorer, et bien plus. Fais vite, j’en peux plus.
    — OK, je la large et je te rejoins… nue.
    
    Jamais elle n’avait eu quelqu’un comme lui dans la peau. Ils s’étaient quittés au petit matin et toute la journée elle n’avait pensé qu’à lui, alors, sitôt eut-elle décliné l’invitation de sa sœur à prendre un café avec elle et son mari, elle les fuyait comme la peste.
    
    Sur la voie express, elle s’arrêta à l’aire de repos à quelques kilomètres de sa destination. Une envie pressante, presque plus urgente aux vues de sa gigite et de son besoin de serrer les cuisses la fit s’arrêter. Mais elle n’eut pas le temps d’arriver jusqu’aux toilettes. Les premières gouttes imbibèrent sa culotte avant qu’elle ne cale le moteur.
    
    — T’as été longue, l’accueillit-il sans reproche lorsqu’elle entra dans sa chambre.
    — Je… j’ai fait au mieux. Mais là, il faut que je prenne une douche et que je ...
    ... lance une machine.
    — Quoi ? Hors de question, ça fait des plombes que je t’attends, moi !
    
    Sans lui laisser le temps de réagir, il lui sautait dessus. Sans chercher à se dérober, elle se laissa allonger sur le lit.
    
    — Pour la douche, je crois que t’en as plus besoin, se réjouit-il de l’avoir fait jouir en la léchant.
    — Oui, mais faut quand même que je lance une machine, tenta-t-elle de se lever.
    — Pas avant qu’il ne fasse jour !
    
    ooOoo
    
    Au petit matin, Hugo ne fut pas surpris de voir sa maîtresse dans la cuisine. Comme tous les matins, il petit-déjeuna d’un bol de céréales, puis ils partirent à l’école. Ce qu’il ignorait, c’est qu’elle n’avait pas de slip, pas comme son père qui le garda précieusement dans la poche de pantalon la journée entière.
    
    C’était la première fois qu’elle allait travailler sans dessous, aussi fit-elle très attention. Que ce soit en conduisant, puis en inculquant la lecture, l’écriture ou le savoir compter, elle resta tant qu’elle put assise derrière son bureau. À midi, contrainte et affamée, elle mangea à côté de sa collègue avec la boule au ventre. Non qu’elle craignît que la maîtresse des CM1 découvre qu’elle était cul nu, elle s’en foutait royalement. Ce n’était pas de peur qu’elle eût le sexe trempé, mais c’était que Monsieur Lapoisse la savait sans dessous qui la faisait couler d’envies. D’envie qu’il l’emporte de sa langue comme la veille. D’envie qu’il la prenne en missionnaire, puis en levrette. D’envie de sentir leurs jouissances ...
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