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Lettre ouverte à Philus
Datte: 20/10/2023, Catégories: En solitaire, Auteur: Philus, Source: Hds
... un peu plus mon peignoir et malgré moi mes doigts revinrent chercher le petit bouton rose enfiévré pour le faire gémir encore. Ce jour-là, Monsieur Philus, je vous ai oublié ; oui, oublié. Seuls mon vagin et mon clitoris ont occupé mon esprit toute la journée. En revanche, le soir venant, je n’ai pas résisté à la tentation de visionner mon film à nouveau avant de me mettre au lit. J’avoue que là Monsieur Philus, tout en me masturbant tendrement, j’ai pensé très fort à vous. Le récit qui m’a interpelé ensuite c’est « Le glory-hole ». Je me suis bien souvent branlée en lisant l’histoire de Clotilde et en imaginant un tel système en vigueur dans notre entreprise. Croyez-moi ou non, Monsieur Philus, mais je suis allée jusqu’à percer trois trous dans une porte de placard de chez moi. J’ai complété le godemiché dont je vous ai déjà parlé par deux autres, plus ou moins gros et longs, mais dont la particularité est d’éjaculer une espèce de crème blanchâtre, comestible je vous rassure, après réglage d’un chronomètre. L’effet en est saisissant et le jet propulsé sur la langue est tout à fait similaire à celui d’une fellation menée à son terme. Toutefois, je n’étais pas pleinement satisfaite et cette histoire me tarabusta tant que je choisis, non pas d’être actrice, mais « participante » à un glory-hole. Comme au bureau le flux de travail avait fortement diminué, je sollicitai de mon patron la possibilité de prendre une semaine de congés. Je décidai d’aller rendre visite à ...
... une amie de longue date, Lydia. Elle faisait le trottoir à Rennes lorsque nous nous sommes rencontrées. C’était en hiver, elle grelottait par moins dix avec son crop-top et sa minijupe. Touchée, je lui proposai de lui payer une boisson chaude dans le plus proche bistrot. Elle refusa, craignant que son protecteur ne la surprenne. Je retournai à Rennes quelques mois plus tard, en été, et la retrouvai par hasard dans un parc. Elle me reconnut immédiatement et c’est elle qui me suggéra d’aller boire un verre. Jamais personne ne lui en avait offert un, me confia-t-elle ce jour-là. Son proxénète purgeait une peine de prison, elle était devenue libre et bien contente de l’être. Seulement, à part se prostituer, Lydia ne savait rien faire et elle s’était habituée à un certain niveau de vie. Lydia ne tapinait plus, elle s’était muée en escort-girl et se prostituait dans son appartement. Elle choisissait ses clients et déterminait elle-même sa tarification. Celui qui y trouvait à redire, se voyait congédié avec interdiction de remettre les pieds chez elle. Ce qu’elle aimait par-dessus tout, c’était les habitués. Avec eux au moins, tu peux établir un prévisionnel ! disait-elle en riant. Nous buvions un thé dans son salon quand je lui fis part de ma recherche. Tout d’abord, je lui donnai à lire « Le glory-hole ». Sa lecture finie, elle me dit : — Amusante cette histoire, mais en quoi puis-je t’être utile ? — Je voudrais participer à ma façon à un glory-hole. Je pense que tu en ...