1. Lettre ouverte à Philus


    Datte: 20/10/2023, Catégories: En solitaire, Auteur: Philus, Source: Hds

    ... bas-ventre. Ces vaguelettes devinrent saccadées, puis l’intervalle entre deux ondes se réduisit considérablement. J’ouvris mon peignoir dont un pan chuta sur le sol. Je pliai ma jambe gauche pour l’adosser au dossier du divan tandis que je posai le pied droit à terre. Ma chatte devait être au centre de l’image que je savais être capturée, mais je m’en fichais, c’est même ce que je voulais au fond. Mon lubrifiant naturel coulait le long de mes nymphes, puis dans la raie des fesses. Quand je bougeais, je sentais mes globes fessiers mouillés glisser l’un contre l’autre. Je tentai d’essuyer ce trop-plein de mon doigt, lorsque celui-ci rencontra mon sphincter. Ce dernier s’ouvrit aisément et je pénétrai mon anus. Je remuai mon médius et laissai mon rectum goûter la caresse. Je continuai ma lecture et un flot de cyprine jaillit de mon sexe aussitôt épongé par mon peignoir. Je posai ma tablette sur ma poitrine, fermai les yeux et amenai l’autre main vers ma chatte brûlante. J’écartai les grandes lèvres face à la caméra et y introduisis immédiatement les trois doigts centraux. J’entamai des va-et-vient successivement lents et rapides des deux côtés de mon anatomie. Je rapportai tellement de cyprine que je crus un instant avoir uriné. Ce fut le moment que je choisis pour sortir de la poche de mon peignoir un godemiché d’un diamètre appréciable. Oh ! Ce n’était pas le plus gros en vente chez le marchand, mais celui-ci, je ne l’aurais pas mis dans mon rectum. Quoique…
    
    Je lubrifiai ...
    ... le gode contre mes petites lèvres puis le plongeai d’un seul coup au fond de mon vagin. Il était particulièrement long et épais, bien plus que les quelques pénis que j’avais rencontrés au cours de ma vie. Il toucha rapidement le col de l’utérus et je hurlai. De douleur ? De rage ? De plaisir ? De la frustration de votre absence, Monsieur Philus ? Je ne sais pas, mais mon cri se répandit dans tout l’appartement et j’espère qu’il ne s’est pas propagé dans les étages… Quelques va-et-vient plus tard et je poussai un deuxième cri, différent celui-là, une plainte que je connaissais bien, celle de l’orgasme. Les jambes toujours écartées, je laissai le godemiché planté dans mon sexe dont ne débordaient que les faux testicules en silicone. Apaisée, j’exhibais mon entrejambe face à l’objectif, puis je saisis la télécommande et arrêtai l’enregistrement. Je me reposais dix minutes en feuilletant virtuellement le site de H.D.S. puis je décidai de visionner mon film.
    
    Chez nous, folie ou hubris de feu mon mari, la télévision est un très grand écran de soixante-quinze pouces fixé en hauteur et doté d’une barre de son qui ébranle les murs (au grand dam des voisins) dès que le curseur dépasse 1. Il va sans dire que je le réglai au minimum avant de dérouler le film que je venais de réaliser. Après l’actrice survint la voyeuse. C’était exceptionnel, je ne voyais plus qu’une étrangère en train de se masturber. Je me repassai la vidéo plusieurs fois et ce qui devait arriver arriva : je mouillai ...
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