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Lettre ouverte à Philus
Datte: 20/10/2023, Catégories: En solitaire, Auteur: Philus, Source: Hds
Bonjour Monsieur Philus. Voilà, je m’appelle Miranda, j’habite Niort et j’ai quarante et un ans. Je suis veuve et néanmoins encore désirable, du moins j’aime à le penser. Vous ne me connaissez pas, mais je suis une fidèle lectrice de H.D.S. et je suis fan de toutes vos histoires. Je l’avoue sans honte, je ne sais plus combien de fois je me suis masturbée en lisant et relisant « Nadia », « Le glory-hole », « La lampe d’Aladdin » ou encore « L’enjeu » et tous vos autres récits… Alors, depuis tous ces mois où mes orgasmes les plus invraisemblables vous sont dédiés et puisqu’ici je ne peux pas me déshabiller physiquement, je me mets virtuellement et totalement à nu devant vous et la communauté H.D.S. afin de porter à la connaissance de tous la plénitude sexuelle que vous m’avez apportée. Oui, je sais, plénitude sexuelle et solitude ne sont généralement pas des termes que l’on associe, mais je m’inscris complètement en faux contre cette affirmation et vais, toute honte bue, le prouver ci-dessous et dans les moindres détails. –*– Je ne vous ai pas connu, Monsieur Philus, dès votre premier récit publié sur H.D.S. Il y a sur ce site tant d’auteurs hommes et femmes, tant de fantasmes dévoilés, de récits autobiographiques publiés et de confessions intimes que j’ai mis quelque temps avant de cliquer sur votre nom. La première histoire qui m’a attirée, c’est « La bague ». D’un naturel rationnel, je ne suis d’ordinaire pas très enthousiasmée par les contes basés sur la magie et le ...
... surnaturel, mais cette fable de chevalière enchantée m’a immédiatement troublée. Je me souviens de ce soir-là où, dans mon lit, je vous ai lu sur mon ardoise électronique. Cette lecture terminée, je scrutai la pendulette. Il était tard ; le lendemain, je devais me lever tôt pour aller travailler et je dus poser ma tablette sur la table de nuit. Je ne pus m’endormir. Je voyais danser derrière mes paupières des hommes devenant femmes, des femmes devenant hommes, des hommes sodomisant des hommes, des femmes en soixante-neuf… Submergée d’images érotiques de toutes sortes, j’ouvris les yeux, insérai fébrilement la main dans mon slip et tâtai mon entrecuisse. J’en remontai mes doigts trempés. Vous devinez, bien entendu, ce qu’il se passa par la suite si je voulais trouver le sommeil avant l’heure fatidique du lever. Ma main gauche retroussa ma nuisette sous mes seins tandis que la droite accrocha la ceinture de la petite culotte. En me contorsionnant suffisamment, celle-ci glissa jusqu’aux chevilles, ce qui me permit de dégager un pied et ainsi, d’écarter les jambes au maximum. Le médius en avant, ma main avança vers ma fournaise et y plongea frénétiquement avec un bruit mouillé, faisant gicler la cyprine surabondante sur mes poils pubiens et la face intérieure de mes cuisses. Je remontai doucement le doigt le long de la paroi haute de mon vagin et ne tarda pas à trouver mon clitoris qui me sembla avoir triplé de volume. Soudain, l’image d’une tique m’apparut. À peine visible quand ...