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Une superbe affaire
Datte: 07/10/2023, Catégories: f, fh, revede, fantastiqu, fantastiq, Auteur: Ericcontact, Source: Revebebe
... table du restaurant, mais le serveur était un ex, alors personne ne m’en voudrait. Ça faisait bien deux semaines que je ne les avais pas vus. Et leur bonheur était délicieux à voir. — Mais toi, me demanda Safia, t’es radieuse, qu’est-ce qu’il t’arrive ces derniers temps ? Elle avait déjà remarqué ces derniers mois que j’étais bien, que quelque chose avait changé. Mais comme d’habitude, je ne pouvais pas le lui expliquer. Je ne me l’expliquais pas moi-même. J’avais essayé de comprendre. Est-ce que ça venait de moi ? J’avais fait un check-up complet, rien à signaler, j’étais en parfaite santé, même sous une IRM. Est-ce que ça venait de l’appartement ? Là, pour le coup, j’en avais appris un peu plus. Mais rien de transcendant non plus. L’appart avait eu dix propriétaires en vingt ans, et il était souvent resté vide. Mon agent immobilier avait cru un instant que moi aussi je voulais le vendre. Il fut déçu pour sa commission, je n’en avais aucune envie. La concierge, elle, avait son opinion. L’appartement était hanté et ça avait fait fuir les précédents acquéreurs. C’était probablement elle qui avait raison au final. Et mon enquête s’arrêta là, en fin de compte je me foutais du pourquoi ou bien du comment. J’avais eu une promotion au travail, je gagnais bien ma vie, sans que ça ne soit la folie non plus, et mes amis étaient heureux. Qu’aurais-je pu demander de plus ? Eh bien… quelque chose que personne n’avait, probablement. Un secret, rien qu’à moi : ...
... le plaisir. Le plaisir à la demande, sans limites, sans raison, quand je le voulais et comme je le voulais. Le plaisir sans les inconvénients, brut, absolu. Il était là, à ma portée, chaque fois que je le désirais : il me suffisait d’être chez moi. Et quand je quittai les futurs parents, heureuse d’avoir pu les faire se rencontrer sans y être vraiment pour grand-chose, je n’avais qu’une envie : être chez moi, le ou bien les retrouver. Je n’avais qu’à passer ma porte, et souhaiter ce que je voulais. J’avais beaucoup expérimenté le… sujet, ces derniers mois, et les possibilités étaient… infinies. Je pouvais désirer de la douceur, et savourer des préliminaires sans fin, sans fatigue, sous des caresses et des baisers que seule mon imagination saurait limiter. Être léchée longuement, parfois encore assise devant la télé et encore habillée, jusqu’à jouir longuement et de multiples fois si l’envie m’en prenait. Me faire masturber sur ma terrasse, en maillot de bain au soleil et sentir des doigts m’amener vers des plaisirs longs et d’une rare intensité. Être simplement cajolée doucement, un soir où le cafard passe par là sans qu’on sache pourquoi. Je pouvais tout autant choisir un amant, le dessiner presque dans ma tête, et ensuite le laisser me faire l’amour de toutes les manières que j’aimais faire varier. Sentir un sexe vous prendre dans la seconde où vous le souhaitez alors que vous êtes juste accoudée à votre comptoir et prête à partir au boulot est d’une infinie ...