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Une superbe affaire
Datte: 07/10/2023, Catégories: f, fh, revede, fantastiqu, fantastiq, Auteur: Ericcontact, Source: Revebebe
... langue était sucée. Oui, fais-le. Plus haut, mes mamelons m’élançaient, irradiant de sensations tactiles. Pincés, malaxés doucement puis plus vite, plus fort. Plus fort. Et quand la langue glissa entre mes lèvres écartées pour atteindre mon clitoris qui se mit à durcir, d’autres bouches engloutirent mes aréoles entières en les aspirant, des langues me lapant de toutes parts, tétons et mamelons, lèvres et bouton, dans un concert sensoriel aussi intense qu’impossible. J’étais léchée, caressée de partout, offerte alanguie à je ne sais quelle rêverie pourtant si réelle. Le drap glissa à mes pieds et je fus offerte aux invisibles délices tandis que mes seins étaient mordillés et pétris ou que mon sexe était dévoré par une bouche avide. Encore. Oui… Mes bras étaient maintenus, et quand mes cuisses furent écartées, je ne voulais plus qu’une chose. Fais-le ! Je fus ouverte encore plus, mes jambes se soulevèrent avant que je ne sente le poids entre elles, lourd et puissant. Oui. Vas-y. Prends-moi ! Je le sentis entrer alors, dur, en même temps que mes mamelons étaient dévorés et mes cuisses maintenues ouvertes, le pieu s’enfonça en moi profondément, puis se mit à aller et venir, me pilonnant aussi délicieusement que j’aimais l’être. Je m’agrippais au drap au fur et à mesure que le sexe entrait et ressortait de plus en plus fort. Encore ! Plus fort ! Défonce-moi ! Je fus d’un coup soulevée et retournée, pantin conscient, mais s’abandonnant ...
... entièrement, je me retrouvai sur le ventre et mes jambes furent à nouveau écartées et mon sexe pénétré, mes fesses écrasées rythmiquement par un poids lourd et mes chairs élargies par un sexe épais et déchaîné. Je gémissais sans fin tandis que la queue me défonçait profondément, mes hanches tenues par des mains puissantes, et quand les sensations fulgurantes m’envahirent à leur paroxysme, un orgasme tout aussi foudroyant me terrassa. Mes yeux restèrent fermés un moment, le délice presque palpable sur ma peau et dans mes muscles fourbus. De petits frissons me parcouraient. Et je m’endormis, sans essayer de comprendre. *** — T’as une de ces têtes, dis donc ! me lança Safia en rentrant, alors que je lui tenais la porte d’entrée. — Tu vas me dire ça à chaque fois que tu viens, morue ? Elle rit et s’assit au comptoir de ma cuisine. — Ouuuh, toi, t’as pécho hier soir ! — Si tu le dis. — Allez, raconte-moi ! Mais je ne pouvais pas le lui dire. Je ne voulais pas le lui dire. De toute façon, je n’aurais pas su par où commencer. Et probablement que j’avais dû rêver, ou boire un coup de trop. Si tu le dis, vas-y, essaye de te convaincre toi-même. Elle me parla de je ne sais quoi à vrai dire, tant je ne l’écoutais que d’une oreille. Je n’arrêtais pas d’y repenser. À cette nuit. J’avais envie qu’elle parte et que le soir tombe à nouveau. Et que ça recommence. — Ça m’a fait plaisir de bavarder, mais t’as vraiment l’air crevée, ma belle. — Ça va, j’ai juste mal ...