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Une superbe affaire
Datte: 07/10/2023, Catégories: f, fh, revede, fantastiqu, fantastiq, Auteur: Ericcontact, Source: Revebebe
... dormi. — On dirait que t’as fait un gang-bang, sans déconner. Allez, file à la sieste, je te laisse. Et quand elle claqua la porte en sortant, j’étais déjà allongée sur mon lit. — Tu es là ? demandai-je à haute voix. Qui ne tente rien n’a rien. Mais pas de réponse. Je me mis nue. La lumière du jour éclairait pleinement la chambre à travers les voilages. Si ça se trouve, ça ne se passe que la nuit. Je repensai alors aux sensations extraordinaires que j’avais ressenties. Et l’atmosphère changea. Comme un air chaud autour de moi. J’essayai de regarder partout dans la pièce. Et je vis… comme une légère turbulence, une transparence altérée dans l’air. La caresse se fit sentir sur mes jambes, puis sur mes flancs. Je le voulais. Je le désirais. Et…ça le sentait. Sans les voir, les mains se mirent à me caresser comme la veille. Mais j’en voulais plus. Et tout de suite. Non. Pas comme ça, pensai-je alors. Les caresses se suspendirent instantanément. Lèche-moi, lèche-moi partout. Les langues me touchèrent alors, multiples, dardantes et… trempées. Partout, comme je l’avais demandé. On aurait dit que des dizaines d’hommes ou de femmes affamés avaient jeté leur dévolu sur moi. Ma peau était goûtée, titillée, presque à être avalée tant ces langues me léchaient dans des endroits encore inconnus. Mes seins, ma chatte bien sûr, mais mon cou et mes reins aussi, entre mes fesses, sur et sous mes jambes… Étalée sur le lit, je me laissai ainsi manger, le ...
... plaisir multiplié par leur nombre et les sensations phénoménales qu’elles me procuraient. Jamais je n’avais ressenti ça et je m’ouvris encore, encore plus pour les laisser me dévorer. Des décharges électriques me ravageaient sous leurs bouches, écoutant mes pensées, devinant où et comment j’aimais être léchée avant même que moi je ne le sache. L’orgie de plaisir qui m’envahissait était démentielle et ma frénésie sans limites. Baisez-moi, baisez-moi tous. Ma pensée ne dura qu’une seconde, mais quand je sentis leurs sexes me pénétrer, ma faim voulait être rassasiée et je m’abandonnai à ce plaisir extrême. Lentement, ils s’enfoncèrent en moi, loin, profondément plantés, élargissant mes orifices dans un délice de léchage qu’ils n’avaient pas interrompu, tant s’en faut, et les sexes se mirent à aller et venir en moi, mon sexe et mon cul sans distinction, puis ma bouche également. Leur va-et-vient allait crescendo, me pilonnant sans répit dans un rythme parfait. Tout… je veux tout… remplissez-moi, videz-vous en moi. L’orgasme me terrassa à cette seule idée, le goût du sperme explosa dans ma bouche et sous les spasmes de plaisir inouïs je sentis mes entrailles remplies à leur tour. Quand le temps reprit son cours, je m’écroulai, éreintée. — Géniaaaal ! Et c’est pour quand ? m’exclamai-je quand Safia et Jérôme m’annoncèrent la nouvelle. — Dans six mois, un bébé d’automne, quoi ! Je les embrassai en les serrant fort contre moi. OK, pour ça j’étais passée par-dessus la ...