Treize quatorze quinze
Datte: 22/09/2023,
Catégories:
fh,
frousses,
couplus,
vacances,
plage,
jardin,
caférestau,
Voyeur / Exhib / Nudisme
sexe,
Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... hanches :
— Cette fois-ci, c’est avec un chien en jouant les promeneuses… Jamais deux sans trois ! Vous avez prévu quoi pour la prochaine fois ?
— Ce n’est jamais vraiment planifié à l’avance, vous savez. Et ça dépend aussi du temps qu’il fait dehors et de notre temps libre.
L’employé nous regarde, puis se focalisant sur ma femme qu’il déshabille quasiment du regard, il lui demande :
— Par le plus grand des hasards, vous ne connaîtriez pas un certain Henri, un homme à lunettes et cheveux blancs, assez âgé, bien posé, un peu dominateur sur les bords ?
Ma femme ouvre de grands yeux :
— Euh si…
— Ah OK ! Je vois qui vous êtes dans ce cas. Henri m’a parlé un peu de vous, sans rentrer dans les détails.
— Vous le connaissez ?
— C’est mon cousin par alliance, et je suis au courant de ses activités un peu particulières, pour y avoir un peu participé ci et là. J’avais de bonnes prédispositions, rappelez-vous de ma petite amie nue en moto.
Philosophe, ma femme dit :
— Décidément, le monde est petit…
— Chère Madame, vous ne savez pas à quel point le monde peut être très petit. Ah, votre chien fait ses besoins !
Ma femme sourit :
— Pas de problème !
Puis, nous tournant le dos, sans complexe, elle se penche pour ramasser les crottes, offrant à l’employé municipal une vue imprenable et très proche de son sexe épilé et mignonnement fendu. L’homme ...
... apprécie visiblement ce qu’il est en train de voir. Je constate qu’il a des picotements dans les doigts, mais je pense qu’il n’osera pas.
Puis après quelques secondes dévolues à la contemplation, innocemment, Lola se redresse lentement. Elle se retourne et lui décroche un large sourire :
— Et voilà ! Plus de crottes, rue toute propre !
Puis l’employé hoche la tête et dit en riant :
— Vous êtes indécrottable !
Puis il change de ton, désignant le bout de la rue :
— Allez plutôt faire votre exhib du côté des boulevards, ce sera plus pratique et moins dangereux. Je sais qu’il n’y a aucun collègue à moi par là-bas aujourd’hui.
— Merci pour l’info !
Nous faisons comme cet employé nous a dit, nous déambulons environ une bonne demi-heure sur les boulevards, où nous faisons quelques heureux, ou plutôt, c’est ma femme qui fait quelques heureux parmi les hommes qui circulaient dans le coin.
Puis nous décidons de rentrer calmement chez nous. Comme souvent en pareil cas, Lola et moi sommes allés batifoler dans notre chambre, excités par ce que nous venions de vivre. Pas besoin d’acheter des produits plus ou moins bleutés et onéreux pour honorer comme il se doit sa chère femme si désirable.
En resongeant à ce souvenir et cette rencontre avec l’employé municipal, oui, le monde est petit, parfois trop petit, malgré des milliards d’individus qui peuplent notre planète…