1. La boulangère et l'étudiant


    Datte: 19/02/2018, Catégories: fh, fplusag, vacances, magasin, Masturbation Oral fdanus, fsodo, yeuxbandés, Auteur: Phileras, Source: Revebebe

    ... avait organisé, comme chaque année depuis sa première année de collège, un « stage découverte » d’été. Celui-là se passait chez un commerçant vendant des légumes sur les marchés. Tous les matins, l’homme se levait aux aurores pour faire ses achats aux halles et le soir, très fatigué, il se couchait tout de suite après le dîner. Son épouse beaucoup plus jeune que lui, attendait qu’il soit endormi pour venir rejoindre « son petit Edouard » et parfaire à son initiation. En six semaines, elle lui avait fait découvrir tellement de choses, même les plus coquines. « En amour il n’y a pas de limite pour le plaisir quand les deux sont d’accord » disait-elle. Pendant l’année scolaire qui a suivi, Edouard et son initiatrice avaient pu continuer à se voir discrètement un dimanche après-midi sur deux et passer ainsi de l’initiation au perfectionnement. Edouard sent qu’il pourrait revivre la même chose avec Béatrice. Il apprécie beaucoup cette belle boulangère, la douceur de sa voix, ses rondeurs, sa féminité, sa manière de marcher et peut-être un peu plus.
    
    Le repas terminé Béatrice fait le tour du propriétaire avec Edouard. Le petit immeuble a exactement la taille de la boulangerie au rez-de-chaussée. Au premier un immense séjour, la cuisine et une terrasse qui donne par derrière. Au deuxième et dernier étage la chambre de Béatrice, la chambre de sa fille qu’Edouard va occuper, une petite chambre d’ami et une vaste salle de bains munie d’une baignoire en fonte très profonde. En ...
    ... redescendant dans la salle de séjour Béatrice se tourne vers Edouard et lui dit :
    
    — Ici tu vas faire beaucoup de sport, tu devras monter des dizaines d’étages dans une même journée.
    — Ce n’est pas grave, j’ai l’habitude. Je suis resté pensionnaire pendant huit ans dans un établissement où les bâtiments faisaient au moins cinq étages et où tous les ascenseurs étaient interdits aux élèves.
    — Pensionnaire pendant huit ans ?
    — Oui, chez les Frères des Ecoles Chrétiennes.
    — Avec eux cela ne doit pas être drôle tous les jours. Je suppose que même en terminale vous n’aviez pas le droit de rencontrer des jeunes filles.
    — Si, mais en rêves seulement.
    — Le samedi après-midi je fais ma comptabilité, pendant ce temps, fais ce que tu veux. Si tu as besoin de quoi que ce soit, demande le moi. Si tu as soif, j’ai de l’eau de Vals dans le frigo. Je la trouve excellente : assez gazeuse, mais pas trop salée.
    — Je vais tout simplement aller faire un petit tour en ville, j’adore marcher à pied.
    — Bonne marche et à tout à l’heure, mon petit Edouard.
    — À tout à l’heure, Madame… Oh non ! Béatrice.
    
    Pour Edouard la marche à pied lui permet de régler harmonieusement tous ses problèmes, les uns derrières les autres, à son rythme, comme il l’entend. Il commence par refaire le point sur son futur stage en usine. Le patron est sympa. Le travail doit être intéressant sur le plan technique et parmi les cinquante-deux femmes il y en a beaucoup qui sont loin d’être désagréables. Après tout l’âge n’est ...
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