1. Des bites pour la grosse cochonne... que j'ai épousée (1)


    Datte: 13/01/2018, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: yannlakeu

    Chômage technique. Le chantier était arrêté à 12 H 45 pour cause de découverte d’une bombe de 39-45. Il y en a beaucoup dans la région. Je n’avais plus qu’à rentrer.
    
    "Le week-end va être long" me dit Damien. C’est le jeune blondinet d’une trentaine d’années qui est en charge de l’équipe 1, composée de deux gars, tous travailleurs étrangers, mais en règle, hein, attention, on ne rigole pas avec ça. Il y a sept Africains, un Ukrainien et un Kosovar, tous jeunes aussi.
    
    — Tu me rejoins après ? On va aller boire un coup ?
    
    — OK. Il te faut combien de temps ?
    
    — Bon là, on sécurise, on rentre, on se douche... On mange un morceau. D’ici une heure trente, ça te va ?
    
    — Ça marche !
    
    Je file chez moi à six kilomètres du chantier. Nous déménageons à peu près tous les trois mois à mesure qu’il avance. La boîte nous a trouvé un gîte, paumé en pleine campagne. Ma femme me suit. Elle travaille à distance. Elle est traductrice pour une maison d’édition.
    
    La voiture est là. Il y a un scooter aussi, tiens ?
    
    Je me gare. L’entrée est de l’autre côté de la maison, dans la cour. Je pousse le portail, monte la petite pente, j’arrive devant la porte ; elle est fermée mais elle n’a pas été poussée à fond, je n’ai qu’à appuyer un peu pour ouvrir, sans bruit.
    
    Le rez-de-chaussée est composé d’une très vaste pièce de vie, salon-salle à manger, cuisine.
    
    Sur le canapé, en levrette ma femme est en train de se faire sauter par un jeune gringalet. Ils me tournent le dos. Ils ne m’ont ...
    ... pas vu.
    
    Régine arrive à la cinquantaine. Elle n’est ni belle ni moche, très brune, sans cheveux blancs encore.
    
    Sa peau est laiteuse. Elle a des gros seins, fermes et un cul un peu rond avec quelques attaques de cellulite. Elle est désirable encore.
    
    Pourtant notre vie sexuelle est lamentable. Moi je suis du genre gros demandeur. Je baiserais bien tous les jours. Mais sorti du missionnaire ou de la levrette (rarement encore), elle ne veut rien faire.
    
    Une fois par moi, j’arrive à tirer mon coup, alors j’en profite. Je n’insiste plus guère depuis qu’elle m’a rembarré. C’étaient il y a quelques années, un triste dimanche après-midi d’automne. Il pleuvait, on n’était pas sorti. Sur le canapé on regardait un truc con à la télé... alors je l’avais chauffée... enfin j’avais essayé. Elle avait dit plusieurs fois non et, comme j’essayais de forcer un peu, elle m’avait lancé : "Tu penses qu’à ça. Fous-moi la paix. Tu n’as qu’à regarder un film porno sur internet en te branlant, si ça te manque tant "! Je l’avais prise au mot. J’avais ouvert le PC, maté un film, giclé. Depuis très souvent, le soir, quand elle ne veut pas, je me mate un boulard en me pignolant ostensiblement. Autant pour lui montrer que je n’ai pas forcément besoin d’elle que pour la chauffer, des fois que...
    
    Et là je la trouvai en train de se faire monter par un autre. Et elle jouissait la salope. Etait-ce simulé ou non ? Jamais elle ne gémissait comme cela avec moi. Il faut dire que le mec y allait de bon ...
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