1. L'Algérie (5)


    Datte: 07/10/2018, Catégories: Gay Auteur: Calinchaud, Source: Xstory

    ... quelques jours, avec son frère Farid et Rachid, pour m’en faire connaître la culture. Il voulait rendre mon séjour inoubliable, inconnu de bien des Français, mais il souhaitait obtenir son accord pour ça, ce qui semblait bien normal.
    
    Lucie a demandé à Karim de pouvoir joindre mes parents pour obtenir leur autorisation et qu’elle lui donnerait sa réponse dès qu’elle les aurait joints. Ça ne devait pas poser la moindre difficulté, mais elle préférait que mes parents le sachent et me permettent de m‘éloigner d’Oran avec ma famille d’accueil. Même si j’étais majeur, c’était une question de respect et de responsabilité pour elle.
    
    En attendant la réponse de Lucie, Rachid m’a demandé si j’acceptais de passer la soirée et la nuit chez son oncle Farid, avec un regard doux et ferme à la fois. Il dirait à sa mère que je serais chez un autre correspondant français. Le message était clair, gentil, mais sans appel. Farid avait envie de moi, j’avais pu le supporter en totalité, et donc il fallait que je sois disponible pour son plaisir... Pour le mien aussi, mais ça, je m’étais bien gardé de le lui dire... !!!
    
    En fin d’après-midi, après un thé partagé en famille auquel Farid était présent, il a proposé, comme convenu avec Karim et Rachid, de me conduire pour ne pas les déranger. Il avait une voiture aussi, et Samira n’y a vu que du feu, le remerciant à maintes reprises.
    
    — Tu es enfin chez moi, à moi pour la soirée et toute la nuit.
    
    Muni du tube magique de lubrifiant, il a ...
    ... enfoncé ses 37 centimètres de chair « bleue » dans moi, me faisant hurler au-delà de tout, de douleur et de jouissance. Il m’a labouré, défoncé, écartelé pendant deux heures, sa jouissance déferlant en moi, débordant de mon réceptacle d’amour, se rependant entre mes cuisses. Il n’en avait cure, cherchant à compenser son manque par une énergie sans fin. Il tapait, fort, très fort, se vidant, son sexe restant toujours aussi dur, et recommençant jusqu’à la énième reprise. Enfin calmé, il est sorti de ma chatte, béante après tant d’assauts aussi violents, m’a laissé, épuisé sur son lit, et il est revenu un peu après...
    
    — J’ai trop faim... pas toi ?
    
    Et nous avons dévoré ce repas acheté dans la rue, il n’avait pas la force ni l’envie de cuisiner, désireux de reprendre nos accouplements au plus vite.
    
    Si je me demandais comment ces hommes avaient autant de virilité, de puissance sexuelle inimaginable. Je restais tout aussi interloqué non seulement de ma capacité à le supporter, mais aussi de mon désir quasi insatiable pour ces copulations hors normes. Farid savait très bien que notre plaisir était totalement partagé.
    
    A demi affalé sur Farid, une main sur son torse et l’autre sur une de ses cuisses, je savourais cette fragrance que dégagent les hommes mats et hyper-velus. Les vrais amateurs « d’Ours, de Bears » comme on dit aujourd’hui, savent très bien de quoi je parle, puissant aphrodisiaque pour eux aussi. Quant à lui, il me caressait négligemment les fesses, parcourant ...