1. L'Algérie (5)


    Datte: 07/10/2018, Catégories: Gay Auteur: Calinchaud, Source: Xstory

    ... débarrassé de mon short, écarté mes cuisses et a appuyé sur mes hanches pour m’empaler sur lui. Pour ça, j’étais bien maintenu et dans des mouvements hyper-forts, me défonçant comme un malade, il s’est déversé en moi.
    
    Pendant ce temps, les deux hommes s’étaient mis à poil, leurs ventres étaient quasi assouvis, mais pas leur bas-ventre. Secoué dans tous les sens par les assauts brutaux de Rachid, Farid a fait surgir devant moi quelque chose, de... de... Je ne trouvais pas les mots... Rachid était gros, Karim énorme, mais là, c’était... monstrueux.
    
    — Touche-le, branle-le, lèche-le... !!!
    
    Rachid m’a pris à 4 pattes sur le canapé, me poussant à grands coups de bite vers son oncle. Je ne peux pas vous décrire la chose, je n’ai jamais cru ça possible, on ne voit pas ça en Europe. Karim a remplacé son fils dans ma chatte, et après leurs deux jets brûlants en moi, il m’a soulevé dans ses bras pour poser mon orifice sur son frère. La longueur, ça peut se contrôler, pas le diamètre... !!! Tellement excité, lubrifié par le sperme abondant déjà en moi, le gland monstrueux a franchi ma fente et dès qu’ils m’ont senti ouvert et pris, Rachid et son père, de concert, ont appuyé sur mes épaules et mes hanches pour m’enfoncer sur ce membre qui n’était pas humain, mais celui comparable à un cheval, ceux que je voyais bander quelquefois lors de mes cours d’équitation en France.
    
    Farid poussait à grande force, pour que tout s’introduise dans ma caverne. Une fois ce monstre ...
    ... entièrement en moi, Karim a poussé mon visage sur le torse de singe de son frère, offrant son pieu à mes lèvres, Rachid frottant ses poils sur tout mon dos. Excité comme un malade, j’ai accueilli les va-et-vient de Farid en moi, lui donnant à chaque fois davantage de puissance, se déversant et recommençant encore, comme il me semblait être de coutume avec ces hommes.
    
    Repu, baisé je ne sais combien de fois par ces mâles hors normes, Rachid m’a porté jusqu’à son lit, après un passage sous la douche où il m’a tenu, me sentant comme un pantin broyé par autant de puissance.
    
    Une fois allongé, il a enduit ma chatte d’une crème réparatrice qu’avait amenée Farid, celle que les femmes du désert utilisaient après le ravage de leur corps.
    
    — Bravo mon Amour, après mes 25 centimètres, les 28 de mon père et les 37 de mon oncle, on peut t’emmener dans le désert maintenant...
    
    Le lendemain, me laissant me reposer dans les bras de Rachid, Karim a demandé à Lucie de passer le voir à son bureau. Elle a de suite obtempéré, de peur que mon séjour chez eux se déroule mal, mais il l’a rassurée immédiatement. Au contraire, ils étaient ravis de m’avoir avec eux et lui ont expliqué que nous avions eu une longue conversation tous ensemble, où il m’avait raconté les origines Touaregs de sa famille et mon envie de les connaître.
    
    De par sa situation privilégiée, il pouvait utiliser un avion de l’Aéropostale qui joignait régulièrement Alger et Oran à Tamanrasset, et se proposait de m’y emmener, pendant ...