1. Équipe


    Datte: 07/08/2023, Catégories: fh, extracon, Collègues / Travail caresses, Oral pénétratio, tutu, extraconj, Auteur: Roy Suffer, Source: Revebebe

    ... papotaient gentiment dans le patio. Et en plus, il a fallu que vers minuit, j’apporte des bières aux uns et du thé aux autres. Merde ! Je suis allée me coucher sans même dire au revoir à mes enfants… J’en ai marre, si vous saviez, j’en ai marre…
    — Ah les « chicouf », « chic » quand ils arrivent et « ouf » quand ils repartent, tentai-je maladroitement. Vous êtes fatiguée, prenez un jour de repos et ça va passer…
    — Oh non, si je n’ai plus le travail pour me changer les idées, là je vais réellement péter un câble. Au moins ici, j’ai l’impression de servir à quelque chose.
    — Mais chez vous aussi, la preuve : comment auraient-ils fait si vous n’aviez pas tout fait ? D’ailleurs, c’est que vous avez dû leur donner l’habitude de tout faire ainsi. Faites un peu la grève !
    — Je ne sais même pas si ça servirait à quelque chose. Ils vivraient dans leur pagaille en mangeant des pizzas commandées et des plats surgelés. Transparente, je vous dis, je suis transparente.
    — Au moins, avec votre mari, vous pouvez faire la grève des câlins ! Ça, ça devrait le faire réagir.
    — Ha ha ! Vous rêvez… Il y a des années qu’il ne me touche plus…
    — Ah bon ? Je suis… consterné. Vous n’avez pourtant pas l’air… frustrée et… une superbe femme comme vous, quel gâchis !
    — Vous pensez vraiment ce que vous dites ?
    — Bien sûr. Je vous trouve… extrêmement séduisante.
    — Vous me faites du bien…
    
    C’est vrai que tu étais une belle quadra, avec tout ce qu’il faut là où il faut. Un visage plutôt fin et ...
    ... agréable malgré d’imposantes lunettes, une poitrine et un postérieur rebondis, des tenues vestimentaires toujours sobres et élégantes. À quarante-cinq ans passés, les années et deux maternités avaient laissé sur toi un peu d’enrobage, certes, mais pas encore d’affaissements ou de rides profondes. Je t’aurais décrite comme pulpeuse, même si nos premières relations m’avaient laissé l’impression d’un fichu caractère, et ce n’était que depuis qu’ils s’étaient améliorés que j’avais commencé à te regarder comme une femme plus que comme un dragon.
    
    Tu m’as pris la main et tu l’as posée sur ta joue encore humide de larmes, instant émouvant et silencieux. Puis tu l’as doucement embrassée, je me suis rapproché de toi pour intensifier ce qui n’était encore qu’un soutien moral, tu l’as reçu comme une invitation et tu t’es blottie contre ma poitrine, longuement, puis tu as levé ton visage défait vers le mien et tu m’as offert tes lèvres. Un baiser tendre d’abord puis rapidement enfiévré, et nous avons soudain basculé dans une improbable folie, un moment hors du temps dans ces bureaux désertés par la pause méridienne. Ta veste et ton chemisier ont volé, ta jupe s’est retroussée je ne sais comment, mon sexe s’est retrouvé dans ta bouche puis entre tes cuisses épaisses et tendres. Tu t’es offerte avec l’énergie du désespoir, je t’ai prise avec la furie d’un dénouement inéluctable trop longtemps retardé. Dire que c’était bon n’aurait pas de sens, c’était irréel, effrayant de puissance et ...