1. Qui fait l'ange fait la chienne (11)


    Datte: 21/07/2023, Catégories: Trash, Auteur: blueyes, Source: Xstory

    ... être avec l’énorme engin de Mon Homme ! Suis-je décidément trop douillette ?
    
    Canule enfilée dans le fondement, accroupie comme une grenouille, cuisses largement écartées, je presse doucement sur la poire. Une drôle de sensation. Indolore. Au début, à peine quelques petites crampes quand le côlon se remplit. Ça fait bizarre, mon ventre gonflé d’eau. Et puis une impression plutôt agréable quand je me vide. L’eau est maculée de matières fécales. J’attends quinze minutes avant de recommencer. Je sais que Thibaud m’attend. J’assume. Chacun de mes gestes est essentiel. Comme dans un rituel. Je me purifie pour un don intégral de ma personne. Au plus intime qui soit. Cette fois, l’eau qui s’écoule de mes entrailles est limpide. Je suis toute propre. Je suis toute pure. J’ai envie et j’ai peur. La transgression ? La douleur ? L’inconnu ? J’ai entièrement confiance dans le savoir-faire de Thibaud. Il fera pour le mieux. Je le sais. Mais les faits sont indéniables : sa queue est énorme ! Et je suis si étroite par là... Et si je n’appréciais vraiment pas ?
    
    Qu’importe, je ne reculerai pas. Je vais certainement avoir mal. Très mal, peut-être. J’accepte la souffrance. Je dois même l’espérer. Thibaud va immoler mon cul avec son énorme queue. Un acte d’adoration. Sans sacrifice, il n’y aurait pas d’extase possible.
    
    Je me présente devant Mon Homme, entièrement nue. Je n’ai plus rien à lui cacher. Je suis prête. Il est vautré dans le canapé, encore tout habillé, un sourire narquois ...
    ... aux lèvres.
    
    — Tu as quelque chose à demander ?
    
    — Sodomise-moi.
    
    — Appelons les choses par leur nom, veux-tu ? Tu vas te faire prendre par le cul. Donc ? Je t’écoute.
    
    — Encule-moi, Thibaud.
    
    — Va te mettre à quatre pattes sur le lit. J’arrive.
    
    Je me dirige vers la chambre.
    
    — Hé, mon gros cul, tu n’oublies rien ?
    
    Il me désignait du regard le plug qui était resté sur la table. Donc demi-tour. Je me saisis du sex-toy en acier. Le contact lisse et froid tranche avec ma moiteur intime. Comme si elles entendaient un appel muet, les lèvres de ma chatte s’entrouvrent. Indéniablement, cette forme oblongue répond à un besoin irrépressible d’être prise. Mais est-ce uniquement mon vagin qui réclame ? Or, cet objet est destiné à me remplir le cul, un acte que, quelques heures plus tôt, je jugeais contre nature et condamnais avec virulence. De l’index, comme pour l’apprivoiser, je caresse la ligne fuselée. Je frémis en épousant du doigt la copieuse boursouflure – trois centimètres de diamètre – qu’il me faudra faire si intimement mienne. Une image inimaginable qui pourtant s’imprime à mon bassin pèse sur mes hanches évasées de femelle, m’assignant une vocation orificielle.
    
    Alors, sans la moindre hésitation apparente, souple et altière, ma nudité s’active sous le regard de Mon Homme. Chaque mouvement voué à l’hypersexualité. En route vers la chambre, vers la phénoménale dépossession, magnifique ou effroyable (je n’en sais encore rien), promise au fondement de mon ...
«12...5678»