1. Les larmes de Juliette


    Datte: 20/07/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory

    ... envie d’être aimé… au sens physique du mot. Cette fois la bouche qui musarde depuis un bon moment sur mes babines se faufile vers deux pointes érectiles qui tendent l’étoffe qui les cache. Pour combien de temps ? Impossible à dire. Mais je sens, sais, à coup sûr que mon déshabillé me passe par-dessus la tête.
    
    Je me frotte éhontément à ce corps habillé qui se démène dans des positions impossibles à décrire. L’effet de succion sur mes seins m’entraine dans une folie ordinaire, une folie sexuelle que tout mon être réclame. Et la patte qui s’appesantit soudain sur le bas de mon ventre me fait ouvrir les cuisses largement. Il n’en faut pas plus pour livrer le passage à la visiteuse. Et dès le premier attouchement à ce sexe en berne, je tressaute comme si une guêpe me piquait. Caressée entre poitrine et chatte, je suis en transe.
    
    Incapable d’aligner trois idées cohérentes, je suis subjuguée par le bien-être que m’apportent ces divines cajoleries. Le calme avant la tempête ? Quand le pyjama a-t-il pris la tangente ? Je ne me suis rendu compte de rien, et c’est bien un homme nu qui se love contre moi. Lui non plus ne cherche pas à parler. Il se contente d’avancer sur le sentier d’une volupté que je ne peux plus maitriser. Trahie par le corps sans pouvoir compter sur une étincelle de bon sens, je laisse la nature faire son œuvre.
    
    Le visage qui glisse de mes seins vers la fourche dans laquelle fourragent les doigts n’est pas fait pour apaiser la chaleur qui m’habite et ...
    ... m’excite de plus belle. Comme il se coule le long de mon flanc, je sens le contact avec l’épine qui, tendue ne passe pas inaperçue. Je ne la vois pas, mais je sais qu’elle est là, au niveau de ma caboche et la pression dans le lit autour de mon oreiller m’indique clairement que c’est bien sur ma bouille que la queue va atterrir. De part et d’autre de mes esgourdes, deux genoux s’enfoncent.
    
    C’est l’instant choisi par le remplaçant de François pour caler ses lippes sur ma fente qui est en larmes. Et c’est presque d’une manière « normale », quasi naturellement que l’ardillon du bonhomme folâtre avec mon menton. J’y porte la main, avec la ferme intention de l’éloigner ? Je me mens bien entendu, puisque sans que son possesseur ne fasse un geste, la gaule frémit comme pour m’indiquer sa joie sauvage. Inutile de dire que c’est la direction de mon gosier qu’elle prend ! Je suis folle, ivre d’une envie démentielle.
    
    Comme une petite chienne, je lape cette trique gonflée. Je sais que c’est Franck qui est là avec sa queue dans ma bouche. Que c’est le père de mon mari qui me broute le minou ! Bien entendu que j’en suis outrée et pourtant… ça ne m’empêche pas d’aimer cela, de faire comme si c’était François qui allait me baiser. Je geins de plus en plus fort, mais mes plaintes sont contenues par la pipe que je persiste à continuer. La langue sur mon clitoris me renvoie aux jours heureux. Lorsque le poids de mon beau-père devient trop lourd, je ne cherche surement pas à le repousser.
    
    Non ...
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