1. Chienne un jour, chienne toujours (7)


    Datte: 17/07/2023, Catégories: Zoophilie, Auteur: charimarien, Source: Xstory

    ... avec des poids qui attirent cruellement ma poitrine vers le sol. Je souffre et pourtant, je me sens encore mieux. Plus rien, tout s’arrête. Sur ma croupe offerte, des mains caressent. Des mains tirent sur les poids, je dois faire de vilaines grimaces. Je ne sais combien de mains caressent mon corps, le bafouent, le frappent, le violentent. Tout ce que je sais, c’est que je jouis et, soudain, je ne sens plus rien.
    
    Une douce voix me parle, c’est celle de Justine, sa main caresse mon corps. Madame me demande si je vais bien. Je n’en sais rien, mon corps n’est encore un mélange de douleur et de plaisir. Je crois qu’il m’en faut peu pour jouir tant les images inimaginables de mes supplices sont présentes dans ma tête. Sa bouche se pose délicatement sur mon nez, sa langue me le lèche.
    
    — Merveilleuse enfant, que vous fûtes belle cette nuit, jouissant à tout instant, même dans les pires moments. Sachez que je suis jalouse de vos compagnes. Aussi, je vous demande pardon, cette nuit j’ai été bien au-delà de vos limites. Si Marguerite n’avait pas tout arrêté, Dieu seul sait où ma folie nous aurait entraînés.
    
    — Madame, j’ai vécu une nuit fantastique, merveilleuse, douloureusement perverse, ne vous en voulez pas. Maintenant, je sais ce que ressentent vos esclaves, ...
    ... vos chiennes et tous ceux que vous éduquez. Même si ce n’est pas la route que j’escompte suivre, sachez que je reviendrais me soumettre à vos délicieux sévices de temps à autre.
    
    — Vous êtes belle, jeune et amoureuse. Vous me plaisez bien plus que vous ne pouvez l’imaginer. Pourtant, je ne vous prendrai pas à vos amours.
    
    — Je ne veux pas les quitter. Sachez cependant que j’ai beaucoup plus d’affection pour vous que vous ne le soupçonnez.
    
    — Repose-toi mon enfant. Je dois régler un problème familial avant de te revenir. Marguerite veillera sur toi en mon absence.
    
    En tournant la tête, nue, splendide dans ses exquises rondeurs, Marguerite est debout près de moi, son matériel d’auscultation en main. Ses examens sur mon corps ne sont que tendresses et amours. Sa bouche est comme le miel, merveilleusement sucrée.
    
    — Tu es, je le pense sincèrement au fond de moi, la plus merveilleuse chienne que Justine et moi avons vue jusqu’à ce jour. J’espère que tu mettras cette expérience à profit pour éduquer Fifille.
    
    — Combien de chiens m’ont saillie ?
    
    — Tous, les douze de notre chenil. Sans compter tous les soumis, une bonne vingtaine en tout. Tu as joui comme personne n’avait joui avec ces bêtes.
    
    — Ce furent des moments aussi mémorables que délectables. 
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