-
Chienne un jour, chienne toujours (7)
Datte: 17/07/2023, Catégories: Zoophilie, Auteur: charimarien, Source: Xstory
... nous avions parlé de les installer dans notre maison. — Merveilleuse idée. Fifille avec Roxanne pour la garder et cette merveilleuse enfant en soubrette. — Non Madame, nous ne voulons pas en faire une soubrette. Comprenez que nous nous sommes décidées à réunir nos deux magasins depuis que Marion et sa sœur sont arrivées. — Grand dieu, que voilà une excellente nouvelle, enfin ! — Oui Justine, cela faisait longtemps que nous y pensions sans en avoir l’opportunité, c’est chose faite et pas très loin de ma boutique. C’est une supérette sur deux étages, l’enseigne actuel déménage. Il y a encore un vaste sous-sol que nous voudrions l’aménager pour y vendre tout ce qui fétichiste, du plus soft au plus... — Je vois ça d’ici. Si vous avez besoin d’aide, je peux vous mettre à disposition quelques-uns de mes chiens pour le déménagement. Vu vos deux magasins, une bonne dizaine ne serait pas de trop. — Cela nous serait grandement utile, effectivement. Aussi, pour Marion, qui suit une formation de vendeuse dans l’alimentation, nous... — N’en dites pas plus, j’ai très bien compris. Avec sa Fifille, elles sont une publicité ambulante à en croire ce qu’on m’a rapporté ces derniers jours. Je regrette d’avoir manqué leurs algarades. Vous la voulez comme votre enseigne, votre vendeuse et votre top-modèle. — Exactement. Il n’y en a pas deux pour faire ce qu’elles ont fait dans les rues de notre quartier. — Dites-moi, une aide particulière... disons financière, vous ...
... serait utile ? — Tout dépend de vos conditions, Madame Justine. — Elles sont très simples. Un vingt pour cent sur mes achats et vous avoir plus souvent auprès de moi et Marguerite, toutes les cinq. De plus, vous me remboursez la somme comme vos dispositions vous le permettent. Cela vous convient-il ou cela vous pose un problème ? — Aucunement Madame. Ce sont même les meilleures conditions dont nous pouvions rêver. — Je crois que notre amie revient à elle. Marion, vous allez mieux ma chérie ? — Je n’en sais rien, qu’est-ce qui s’est passé ? — Trois fois rien, vous avez trop donné de votre personne sur nous. On me relève, on m’assoit, on me rapporte les nouvelles qui viennent de se discuter. On me fait part des attentes de mes deux amours. J’ai la tête qui tourne, je crois, que depuis le début de cette semaine, je vis un rêve, un rêve, tout éveillée, un merveilleux rêve. Sans prendre le temps de la réflexion, je dis oui à tout ce qu’on me demande. Madame, sur laquelle mon dos repose, embrasse ma bouche, scellant notre union. Mes deux amours en font de même. Nous voilà tels les trois mousquetaires, unies à jamais par un baiser qui vaut tous les serments du monde. Pouvant me lever, avec l’aide d’Amélie et Madame, on me conduit dans une grande pièce, autour d’une table somptueusement dressée. — Ma belle jeune demoiselle, vous sentez-vous d’attaque pour manger en étant sauvagement contrainte à jouir ? — Mon estomac crie famine, pour le reste, je suis ouverte ...