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Chienne un jour, chienne toujours (7)
Datte: 17/07/2023, Catégories: Zoophilie, Auteur: charimarien, Source: Xstory
... congé avec ma Fifille et Roxanne. Je me retrouve seule entre ces deux femmes, ma foi, fort belles mais si terriblement perverses. Je dois aussi avouer que j’avais un peu peur de ce qui m’attendait. Marguerite m’emmène, me tenant par la main dans une autre pièce, plus petite et bien plus sombre. J’entends un bruit de chaîne et, très vite, mon corps se retrouve entravé par des menottes. Deux esclaves de Madame m’emportent, non sans m’avoir bandé mes yeux. Je ne sais où l’on me transporte, mais je sens que j’allais connaître la douleur avant de sentir le plaisir m’envahir et, le pire, c’est que je me sens soudainement agréablement bien. Sur mon corps dénudé, je sens un courant frais passer sur ma peau, j’en frissonne. On me dépose sur le sol, sur une sorte de moquette. On délivre mes mains pour les fixer de part et d’autre de ce que je pense être une cage. On fait de même avec mes pieds avant que ma tête ne soit prise dans une sorte de carcan. — Ma chère enfant. Votre sœur est passée par ce stade, comme tous mes chiens. Tous les chiens et chiennes qui viennent se faire éduquer par nos soins y passent. Maintenant, nous allons vous laisser ainsi. Entendez les grognements de nos chiens. Pour vous et vous seule, Marguerite pense qu’il vous faudra toute notre meute pour vous rassasier de plaisir. Puissiez-vous apprécier ce cadeau que nous vous faisons. C’est le silence qui règne, seuls les aboiements des chiens en rut se font entendre. En moi, ce sentiment de peur ...
... revient, il commence même à supplanter celui du plaisir. Soudain, une langue râpeuse glisse sur mon sillon intime, le lèche partout, de bas en haut. La peur me gagne encore, le plaisir aussi, mélange somptueux s’il en est. D’autres langues canines viennent au secours de la première. Je sens ma peur s’estomper, le plaisir grandir en moi. Je sens la présence des Maîtresses des lieux non loin de moi, mais pas seulement elles. Un chien grimpe sur moi, sa queue se plante en mon sexe, il est énorme, si bon. Le chien s’active, il jouit, mais ne se retire pas immédiatement. Devant ma bouche, une queue canine se présente, je la sens guidée par une main familière contre ma bouche, je suce, lèche, bois ce chien qui jouit peu après. Je ne sais combien de chien vont me prendre ni combien de fois j’ai joui. Mais une chose est certaine, j’aime être prise de la sorte, comme une chienne, celle que je deviens peu à peu. Puis, un ordre se fait sèchement entendre. Pendant un bref instant, c’est le silence le plus absolu avant que je ne sente plusieurs jets d’un liquide chaud couler sur mon corps, mon visage. Mazette, les chiens urinent sur moi. Madame exige que j’ouvre ma bouche, je lui obéis immédiatement. J’aime être salie et saillie de toute part. Boire ces clébards me fait jouir salement. Humiliée, salie, violée, mon orgasme n’en est que plus démesuré, plus puissant que tout ce que j’avais vécu à ce jour béni des dieux du sexe. Madame a de quoi se réjouir, Marguerite aussi en me voyant si ...