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Vendue (4)
Datte: 30/06/2023, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory
... ? — Non ! Nous autres femmes avons aussi de nos jours, des tas de joujoux qui sont aussi réels que les sexes des mâles. Ne me dis pas que tu ne possèdes pas un ou deux de ces gentils messieurs artificiels ? — C’est vrai pour les jouets, je ne sais pas pourquoi je te pose une telle question. Mon côté idiote qui ressort… Pourquoi un amour impossible ? Tu as tout de même de quoi séduire n’importe quel mec bâti normalement. — Oh ! C’est une bien longue et triste histoire. Il faut croire que je ne suis pas et ne serai jamais tout à fait « madame tout le monde » ! — Après tout, si tu ne veux rien dire, c’est ton affaire. Ça ne regarde en fait que toi. Je suis trop curieuse. Un long silence vient nous plonger dans nos pensées respectives. Elle ne peut entrer dans ma caboche, tout comme je suis incapable de deviner ce à quoi elle songe là dans ma chambre. Le sommeil finit par triompher de nous. Une fin de nuit sans rêve mémorable qui nous emporte dans un repos que mon corps apprécie. Mais sa petite main s’est refermée sur mes doigts avant que je m’évanouisse dans un océan de calme. Mes nerfs et mes muscles se détendent sans crier gare. — xxxXXxxx — La pluie sur les volets, c’est elle qui me sort de ma torpeur nocturne. Je bouge légèrement et mon bras rencontre… une masse proche. Mes idées se clarifient alors qu’à mes côtés la donzelle qui roupille encore à demi s’ébroue. — Ah Cécile ! Quelle heure est-il ? C’est quoi ce drôle de boucan ? — La pluie… je ...
... crois qu’il pleut assez fort ce matin… — Ce matin ? Nous avons dormi très longtemps ? — Attends ! Il est… quatorze heures quand même. Ben… nous étions crevées. — Ça fait du bien un peu de repos. — Nous nous sommes endormies vers quelle heure ? — C’est important pour toi de le savoir Lysiane ? — Non, non bien sûr ! Mais tu veux que je te dise… j’ai de nouveau, envie de… tu vois ce que je veux dire ? — C’est vrai que chez les mecs on le remarque de suite, tu es plus discrète de ce côté-là ! Rien ne dépasse. — Ça te manque l’appendice masculin ? — J’avoue que là… si Jean était là… je n’irais pas sous la douche tout de suite. — Je peux… toucher ? — Au point où nous en sommes, et après ce qui s’est passé, je ne vois pas pourquoi tu demandes encore la permission. — Justement parce que je ne possède rien de ce qui te fait défaut là. — Sotte ! Faute de grives ne mangent-ont pas les merles ? Allez approche-toi ! La suite est un avenant aux jeux de la veille. Un pur bonheur tout en tendresse et en féminité. Elle donne, je rends et nous nous en portons fort bien. Le temps nous glisse entre les doigts comme le sable coule dans le sablier. C’est de bon augure pour une journée pourrie qui pleure les larmes d’un ciel chagrin. Ils voudraient ces cieux, souligner la bassesse de ce que j’ai permis, laisser-faire à ce Maxime, qu’ils ne s’y prendraient pas autrement. La douche est un dérivatif que nous assumons ensemble Lysiane et moi. Elle sait tout par ...