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Un jeune homme à la capitale (8)
Datte: 27/06/2023, Catégories: Erotique, Auteur: JHaParis, Source: Xstory
... se cambrant et en se mettant une claque sur une fesse rebondie et ferme. — Calme-toi, tu vas rendre fou notre nouveau stagiaire. Je sentis le rouge me monter aux joues. — Ah Mr Raymond, ce jeune là si je l’attrape dans les vestiaires, il y passe... Puis elle ajouta en me regardant d’un air coquin. — Mais après, il faudra m’épouser sinon tu finis dans la marmite de ma mère. Elle éclata d’un rire sonore, ravie de sa plaisanterie. Durant tout cet échange, elle n’avait pas arrêté son travail, alimentant la machine d’un geste régulier de la main droite et récupérant ensuite la pièce de la main gauche pour remplir le panier qui attendait sagement sur son convoyeur à l’arrêt. Je me demandais si je serai capable, le lendemain d’en faire autant. — Allez Rebecca, sois sage avec les jeunes, lui dit Mr Raymond en s’éloignant. Elle me regarda d’un air effronté. — A bientôt. — A bientôt Mademoiselle... J’allongeai le pas pour rejoindre Mr Raymond. — Beau morceau. Pas vrai mon gars ? — Effectivement. — Tu verras, ici ce ne sont pas les femmes qui manquent. Il y en a pour tous les goûts. Et des pas farouches. Le tout est de rester discret, car les galipettes dans l’usine, même après le boulot, ce n’est pas dans les usages de la maison. — Je me doute que ça ne plairait pas à Mr Ruppert... — Tu l’as dit. Et pas à la grande direction. Ce sont des grenouilles de bénitier. Je profitai du tour que prenait la conversation pour tenter ...
... d’obtenir des informations sur Melle Christine — J’ai vu la secrétaire de Mr Ruppert. Toute en noir. Elle n’a pas l’air franchement avenante. — Ah, tu parles de Melle Christine. C’est pourtant un beau brin de femme. Mais elle a toujours été distante. Un genre qu’elle se donne. Dommage. Personne ne connaît sa vie privée. Un mari, un amant, des enfants ? Mystère... Enfin, si elle cherche un amant, je veux bien me dévouer... ... Notre bavardage fut interrompu par la sirène. La journée était quasi finie. Mr Raymond m’expliqua que la première sirène annonçait l’arrêt des machines et que la deuxième, 15 minutes plus tard, la fin de la journée. Entre les deux, les opératrices devaient nettoyer leur poste de travail tandis que les pièces usinées étaient évacuées par les convoyeurs vers la zone de stockage où elles seraient triées le lendemain. Dès que la première sirène avait retenti, les machines avaient été arrêtées, entraînant la fin du vacarme infernal. Les ouvrières étaient enfin en mouvements, rangeant, ramassant les copeaux avec de balayettes. Elles pouvaient enfin s’interpeller discuter, libérées du bruit qui les avait isolées toute la journée. Puis la deuxième sirène retentit et les ouvrières refluèrent vers les vestiaires. Je restais en compagnie de Mr Raymond dans cet atelier maintenant silencieux et vide. Je le suivis dans sa tournée d’inspection. — C’est le moment que je préfère. La débauche. Enfin le calme. Dans les vestiaires, c’est le grand rush. Il y a ...