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Un jeune homme à la capitale (8)
Datte: 27/06/2023, Catégories: Erotique, Auteur: JHaParis, Source: Xstory
... ricana Raoul. — Et si tu ne me dis pas tout, je te mange une main, répondit Mamadou en éclatant de rire. — Bon les gars, fini la rigolade. Allez voir la grosse aléseuse, leur dit Mr Raymond, Rebecca m’a dit qu’elle faisait un drôle de bruit. — Rebecca ou la machine, s’esclaffa Raoul. — Rebecca a un beau cul, mais pas d’oreilles, renchérit Mamadou. — Allez donc y jeter un œil, leur conseilla Mr Raymond. Ils s’éloignèrent tandis que j’entendis Mamadou rigoler avec son compère — Un très beau cul. — Et accueillant pas vrai ? — C’est une brave fille... Le vacarme ambiant absorba le reste de la conversation. — Ce sont tous les deux d’excellents techniciens de maintenance, me dit Mr Raymond, toujours à plaisanter, mais d’une rigueur exceptionnelle dans le travail. — Ils semblent très bien s’entendre. — Copains comme cochons... Et les filles les aiment bien. Et c’est tant mieux, car quand elles ont quelqu’un dans le nez, ce sont de vraies tigresses. Et il leur est facile de saboter les cadences en mettant une machine en panne. Mais elles aiment bien Mamadou et Raoul et du coup, elles ne veulent pas leur donner trop de tracas. Les cadences de production tiennent à peu de choses... Nous passâmes le reste de l’après-midi à aller d’une machine à l’autre. J’appris à mesurer les pièces : jauges, pieds à coulisse, micromètres n’eurent bientôt plus de secret pour moi. Chaque fois que nous nous arrêtions près d’une machine, Mr Raymond me présentait à ...
... l’opératrice. J’essayais d’avoir un mot aimable. Les femmes semblaient plutôt aimables et visiblement, Mr Raymond était apprécié. Comme je lui en faisais la remarque, il m’expliqua : — C’est le secret de mon job. Si on est en conflit avec les ouvrières, l’atelier ne fonctionne plus. Il y a une cinquantaine de filles qui travaillent ici !!! Moi, j’interviens en douceur pour que ça tourne rond. En cas de soucis, c’est Mr Leroy qui s’y colle. Il passe pour le méchant et moi le gentil... — Ce ne doit pas être drôle pour lui. — Bah, il le dit lui-même : il n’est pas là pour être aimé. Il fait le boulot. Et il est bien payé. Tant que ça marche. Et puis, souvent, les ouvrières reconnaissent qu’il est dur, mais juste. De toute façon, l’ambiance est bien plus tranquille ici, même si le boulot est physique, que dans les bureaux ou les secrétaires passent leur temps à se crêper le chignon pour un oui ou un nom... Il s’interrompit pour interpeller une ouvrière proche de nous. — Rebecca, elle marche ta machine maintenant. C’était donc la Rebecca dont parlaient les deux mécaniciens. Une fille d’origine africaine, jeune, la chevelure noire frisée qui débordait du filet de protection. Elle avait effectivement un très joli derrière. — Maintenant oui, Mr Raymond, ça manquait d’huile. — Ce n’était donc pas une excuse pour attirer mes deux gugusses. La jeune fille éclata de rire. — Je n’ai pas besoin de cela pour qu’ils viennent regarder mes fesses, dit-elle en ...