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Ma jeunesse ; épisode3 : Deux, trois ou quatre Bidasses chauds.
Datte: 25/06/2023, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Portdebrest, Source: Hds
... continue par mes pectoraux et le devant de mes cuisses. Il tourne autour de l’objet de mes désirs. Cette fois je bande complètement et ça se voit bien. Alain me regarde en souriant : « si tu veux, mettons-nous à l’aise ! ». Joignant le geste à la parole il enlève sa chemise et son pantalon… Il ne porte rien en dessous… Puis me regarde dans les yeux, s’approche et pose un baiser sur mes lèvres en disant : « laisse-toi faire mon chef !». Je le laisse faire. D’ailleurs, je commençais à espérer que ça dérape. Un mouvement et je suis tout nu, la bite tendue, droite comme un i. Alain me suce les mamelons, caresse mes couilles puis va faire des bisous sur ma queue. Enfin il se met à califourchon autour de mes cuisses et s’enfile sur ma verge qui le pénètre facilement. Ce n’est pas une première pour lui. Je comprends mieux certaines insultes du WE. Déjà, il remue son cul, se secoue les reins, danse sur place. D’une main il a saisi sa teub bien montée, passe l’autre main derrière son dos pour saisir mes bourses qu’il malaxe. Il se branle pendant que ma tige coulisse dans son tunnel. Que c’est bon, bien mieux que la branlette. Alain sait y faire, son muscle anal se contracte pour serrer puis desserrer mon embout. Mon gland est bien au chaud au fond de ses entrailles, il frotte contre la paroi face à sa prostate. En cadence et branchés, c’est le festival « Plug and Play » que nous jouons. C’en est trop, je largue tout dans ses profondeurs… Alain ne tarde pas à suivre, il se plie en ...
... deux et jute sur mon ventre. Tout en restant assis sur mon membre il se penche vers moi et m’embrasse sur les lèvres. Je reste un instant les yeux fermés, sa langue fouillant ma bouche. Quand je rouvre les yeux… Bruno est là, il nous regarde sans un mot. Alain sent le malaise, se rhabille prestement et quitte rapidement la chambre. Je m’habille aussi pour aller voir Bruno qui s’est assis sur son lit. Je ne sais quoi dire et c’est lui qui parle : « Rémi, ce que j’ai vu me permet de penser que tu es un vrai homo… Ce n’était pas seulement du sexe… Aimes-tu les garçons ? » J’essaie de lui expliquer que c’est vrai avec Alain j’ai fait ce que lui n’aime pas, que la pénétration anale n’est qu’un autre moyen de se faire plaisir ou encore que la tendresse n’est pas l’amour… mais je me perds dans mes explications et Bruno m’envoie balader. Cette semaine ni Alain ni Bruno ne sont venus me parler. Mon WE chez moi est morne. La semaine suivante Bruno qui a été d’astreinte est de mauvaise humeur, seulement des déplacements dans des endroits où il a dû rester des heures à attendre dans la voiture. Le jeudi soir après un séjour au foyer où tout le monde a bu, pour une fois je prends l’initiative et lui demande comment il va et si je peux l’aider à quelque chose. D’un ton sec il me répond « non, fais pas chier ! » Je suis à deux pas de mon lit quand il me rattrape m’arrache ma chemise, retire la sienne et nous allonge sur le matelas : « Ecoutes Rémi, ça fait deux semaines, je n’en peux ...