1. Ma jeunesse ; épisode3 : Deux, trois ou quatre Bidasses chauds.


    Datte: 25/06/2023, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Portdebrest, Source: Hds

    L’épisode 2 a vu mon complet dépucelage de garçon. Nous justifions nos parties de jambes en l’air entre jeunes mecs par le manque de filles. Pour Gildas, c’était la réalité puisqu’il nous a vite remplacés par ses copines. Joël vivait une bisexualité d’enfer. La semaine il vivait sa sexualité avec moi. Nous dormions souvent dans le même lit, nus et c’est toujours lui qui prenait l’initiative. J’avais appris la distinction entre actif et passif en étant devenu l’objet de son plaisir puisqu’il visitait régulièrement ma chatte et ma bouche. Je devais aussi lui nettoyer la bite. Il avait commencé à m’appeler sa chérie en me forçant à accepter qu’il était l’homme et moi la femelle. Il m’affirmait, malgré mes dénégations que j’étais bien devenu « gay » puisque je ne baisais pas de filles. Afin de bien affirmer sa supériorité, et même s’il me branlait régulièrement, il s’attachait à me faire jouir du cul et de la prostate. Joël ne me cachait pas non plus qu’en début de semaine il avait moins d’ardeur parce que le week-end, une copine de 18 ans le rejoignait chez ses parents et qu’il la faisait grimper aux rideaux au moins deux fois par jour. Je crois que j’espérais toujours que l’amour que je ressentais de plus en plus pour lui le retiendrait avec moi et qu’avec les filles il se contenterait de faire du sexe.
    
    Le Bac techno est vite arrivé et nous nous sommes séparés. Joël a douché mes espoirs très crûment : « Rémi, tu as une bonne chatte, je t’ai bien baisé, tu as appris et ...
    ... ensuite tu as aimé… Je crois que tu es un vrai gay… Maintenant je vais rester hétéro, en tous cas tant que ma copine se laisse baiser par ses trois trous… Salut ! ». Nous ne nous sommes plus revus après le Bac que nous avons réussi. Après avoir cherché du boulot pendant quelques semaines et avoir entendu « reviens après avoir fait ton service militaire », j’ai fini par demander à être incorporé, ce qui s’est fait en octobre pour un an.
    
    Deux mois de classes à Fontainebleau, régiment de transport. Le rythme est élevé entre les entrainements, les cours de conduite et de mécanique sans oublier les défilés, les corvées, le sport et les vaccinations. Nous sommes dans une chambrée de 32 soit deux rangées face à face de 8 lits sur deux hauteurs. Inutile de commenter l’odeur de mecs le matin au lever. Si, évidemment, c’est le bon endroit avec les douches collectives pour voir de belle bites et de jolis cul musclés les occasions de draguer sont quasi inexistantes. Le manque d’intimité, le discours macho dominant et la fatigue le soir limitent mes ardeurs au voyeurisme d’autant que selon la rumeur notre libido est calmée puisqu’ils « nous mettent du bromure dans le vin ». Pourtant, parmi tous les camarades, je lie une amitié avec Bruno, 19 ans, comptable de son métier. Il est ici car il a déjà le permis de conduire. Nous nous complétons. Je l’aide pour les cours de mécanique et, comme il est très sportif, il m’aide lorsque les entrainements sont très intensifs. Je ne lui dis pas mais, plus ...
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