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Ma jeunesse ; épisode3 : Deux, trois ou quatre Bidasses chauds.
Datte: 25/06/2023, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Portdebrest, Source: Hds
... plus. Je pouvais alors toucher Bruno selon mon rythme, le caresser en prenant mon temps ou encore poser ma tête sur lui et embrasser sa poitrine. Je l’embrassais parfois sur la joue et je suis même allé jusqu’à le faire à la commissure de ses lèvres. Ces fois-là, je sentais bien que je flirtais avec les limites acceptables. Les journées et les soirées les plus difficiles étaient celles des week-end d’astreinte transport. Rarement nous devions conduire un gradé pour un rendez-vous quelconque en Ile de France mais le plus souvent, comme nous étions 3 il n’y avait pas assez d’activité. L’astreinte se faisait à côté de la salle de garde et Bruno n’était jamais en même temps que moi. Un grand WE de trois jours (celui de pâques je crois), un bidasse qui avait fêté son « père-cent » c’est-à-dire qu’il lui restait moins de 100 jours, se moquait ouvertement d’un nouveau qui venait d’arriver le traitant de « bleu bite ». Jusque-là le ton était habituel des bidasses livrés à eux-mêmes. C’est vrai que le jeunot, chétif et timide semblait tout juste sorti de sa campagne. Lorsque les plaisanteries ont pris un tour réellement humiliant, je suis intervenu pour calmer le jeu et j’ai dû insister fortement. Nous aurions pu en venir aux mains si une demande de transport n’était pas arrivée. C’était à moi de sortir mais j’ai préféré laisser mon tour au « père-cent » pour éviter que ce dernier n’en profite pour agonir d’injures le jeune ou même le frapper. Après le déjeuner, alors que nous ...
... étions tous les deux, Alain puisque c’est son prénom m’a raconté ses déboires, dans le civil et maintenant à la caserne. Il en pleurait. Triste vie ! J’ai tenté de le consoler. Il est resté pour ainsi dire sous mon aile durant les trois jours. Le mardi en fin d’après-midi il est venu dans la chambrée, étonné que seuls deux lits soient faits. Rattaché aux services généraux sa chambrée était souvent complète. Nous avons parlé de tout et de rien, il semblait heureux de pouvoir le faire librement. Il me demandait s’il pourrait changer de chambre or je n’avais pas envie de prendre le risque de perdre mes relations avec Bruno. Je lui répondais donc qu’à l’armée ce sont les chefs qui décident. C’est là qu’il m’a proposé un massage : « J’ai fait un stage dans un centre sportif et j’ai appris un peu. » Bon, pourquoi pas, si ça lui fait plaisir. Il est allé chercher son matériel, je me suis mis torse nu sur le ventre et il a commencé par m’étirer doucement les muscles du dos. Vraiment il connait son affaire. Après avoir étiré le cou et les épaules il m’a demandé gentiment de retirer mon pantalon pour faire les pieds et les mollets. Il s’occupe donc de mes jambes, cuisses comprises. Lorsqu’il effleure mes fesses par-dessus mon caleçon mon entrecuisses chauffe sérieusement… Il me demande de me retourner et je dois lui dire que son massage ne me laisse pas insensible. Il me dit : « pas grave, c’est naturel ! ». Heureusement le caleçon militaire est grand. Je suis sur le dos et Alain ...