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Olivia
Datte: 14/06/2023, Catégories: Erotique, Auteur: mademoisellrion, Source: Xstory
... mien... J’en veux encore Eliott. Ne t’excuse pas, ne sois pas gêné. Je t’implore même de continuer. J’empoigne sa main et la glisse entre mes cuisses. Ses doigts caressent ma fente. Il souffle. — Tu sens comme tu m’excites ? Continue. Toujours à genoux l’un en face de l’autre, il avance doucement son corps jusqu’à ce que son front rencontre le mien. Ses yeux fixent mon entrejambe où sa main se trouve toujours. Son autre main caresse doucement le haut de ma cuisse et ma hanche. Je romps notre lien après quelques instants, approchant mes lèvres des siennes. Elles m’accueillent en un baiser chaste et délicat puis un autre et encore un autre. Ses mains quittent leur emplacement et viennent se plaquer là où mes cuisses commencent et mes fesses se terminent. Nos baisers deviennent plus intenses, sa langue cherche la mienne avant de la trouver dans un râle de plaisir. Il agrippe mon corps, m’obligeant à rapprocher mon corps du sien. Me voilà les jambes écartées, mon sexe humide sur sa cuisse. Sa bouche investit mon cou, il y dépose des baisers, des petits coups de langue tandis que ses mains caressent mon dos nu. Ma chair écartée sur sa cuisse me supplie de bouger. Je ne peux pas. Je ne peux pas baiser sa cuisse quand même ! Une de ses mains glisse le long de mon dos, jusqu’à mon anus, qu’il ignore pour atteindre l’entrée de mon vagin, il y glisse le doigt entièrement. Je retiens ma respiration. Mais il le retire presque aussitôt. J’ouvre la bouche pour ...
... protester quand le doigt revient soudainement pousser sur mon anus. Il fait des ronds, pousse un peu. Tout mon corps attend la suite. Il continue quelques secondes, qui me paraissent une éternité, avant de l’enfoncer en moi. Le peu de pudeur et de raison qu’il me reste s’envole, laissant mon désir seul aux commandes. Mon bassin se met alors à faire de petits va-et-vient sur sa cuisse. Ma croupe légèrement tendue vers l’arrière permet à mon clitoris de se frotter sur sa cuisse. Le feu aux joues, mais surtout au corps, j’accélère le rythme. Eliott m’encourage : — Tu es sublime, vas-y, fais-toi du bien. Mon corps t’appartient, il n’est là que pour ton plaisir. Oh Olivia, je sens ton cul qui se contracte autour de mon doigt. Je sens la chaleur monter tout au fond de mes entrailles. Putain. Oui. Oui ! Je vais jouir ! Tétanisée par l’orgasme qui prend possession de mon corps, je ne bouge plus. Le clitoris écrasé contre sa cuisse et son doigt au fond de mon cul, je me délecte des spasmes qui parcourent mon être, avant de me laisser mollement retomber contre son torse. — Wouah. C’est le seul mot qui parvient à sortir de ma bouche. Il m’étreint un long moment, retire lentement son doigt, se lève, me sourit et se dirige dans la cuisine. Je me hisse sur le lit, les jambes encore pantelantes, et me glisse sous les draps. Dans la pièce, j’entends l’eau couler. Puis le bruit de vêtements. Il doit certainement se rhabiller avant de prendre la poudre d’escampette. Il ...